Verts ? Méfiez-vous des imitations !

La multiplication des imitations n’est pas un miracle, à Allauch…

Cette soudaine poussée de fièvre verte sur Allauch laisse à penser que les opportunistes de tout poil sortent enfin du bois. L’hiver est là, les municipales commencent maintenant.

Tous de vert vétus…

Les pâles copies de l’Écologie sont sur le terrain, pourtant délaissé depuis longtemps, mais les Allaudiens ne sont pas dupes. Ils jugeront par eux mêmes de cette tragique et minable démonstration de manipulation électoraliste. Grands absents hier, ils sont aujourd’hui présents sur tous les fronts. Comme par hasard. Mais il n’y a pas de hasard, ils sont tous là, ils sont venus, et des plus jeunes, jusqu’aux plus vieux, ils sont tous devenus Verts, verts de peur !!

Depuis quand me direz-vous ? Tout simplement depuis que la légitimité a pris ses marques dans notre ville, sous les traits francs de Lucie Desblancs, la candidate sans peur et sans reproches à la mairie d’Allauch. Et le rapprochement bien naturel avec les Verts d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) qui spontanément sont venus soutenir celle qui, à leurs yeux, a une réelle ambition écologique à Allauch.

La seule, la vraie, l’originale, Lucie Desblancs, l’opposante farouche qui, pendant 6 ans, au Conseil Municipal, a défendu pas à pas la dignité et l’environnement des Allaudiens. Linea, Carlevan, Bon Rencontre, etc, son colistier Jean Pierre Simoni, et elle, ont été de toutes les batailles !

L’écologie n’est pas une mode

L’Écologie n’est pas une mode, c’est une réflexion, c’est une intelligence, c’est une philosophie de vie, c’est une volonté portée aujourd’hui par une la candidate Lucie Desblancs et ses colistiers de Allauch le Renouveau, dont, en premier lieu, Denise Triscari et Patrick Minutolo, les seuls représentants légaux de EELV sur Allauch.

Les autres veulent être à la mode, et profiter de l’aspiration verte. Alors ils se parent de vert, et tout de vert vêtus, plus entreprenants les uns que les autres, ils paradent au milieu de la ville. Mais “le roi est nu” crie la foule, les Allaudiens ne sont pas dupes. Personne ne s’y trompe , l’habit ne fait pas le moine, et la couleur verte ne fait pas l’écologiste.

N’oublions pas que le bonhomme Cetelem, Schreck, ou encore le Géant Vert, sont verts, eux aussi. Mais le ridicule ne tue pas et, nous en sommes certains, la mascarade des copies ne fera pas long feu.

Le Vert c’est la couleur de l’espoir, 

et l’espoir c’est Lucie Desblancs

Le Vert c’est la Vertu, 

et la Vertu c’est Lucie Desblancs

Le Vert c’est l’ouVERTure au monde, 

et l’ouVERTure au monde c’est Lucie Desblancs

ZB

Lucie Desblancs reboise à Allauch

Roland Povinelli c’est, ça aussi…

Un article qui tombe à point pour compléter la liste de Mr Povinelli

Un article oublié qui tombe à point. Redécouvert aujourd’hui sur les réseaux sociaux, il liste nombre de points que le maire d’Allauch s’est bien gardé de citer dans son prospectus, distribué à l’occasion des élections municipales 2020 à Allauch ! Ci-dessous Capital nous en offre un florilège. Eh oui, Roland Povinelli, c’est ça aussi…

CAPITAL – Nouvelles révélations sur le sulfureux Roland Povinelli, ex-ami de Bernard Tapie

Source: CAPITAL – OLIVIER-JOURDAN ROULOT  – MIS À JOUR LE 19/04/2019 À 14H20 – Encore un ami de Tapie qui a des soucis.

Ancien suppléant de Bernard Tapie, le maire d’Allauch est soupçonné d’avoir voulu acheter des candidats FN. Et, depuis la semaine dernière, de menaces de mort contre un journaliste. Entre autres coups tordus.

Début mars, la justice a ouvert une enquête préliminaire contre le maire PS d’Allauch, une commune limitrophe de Marseille de 22.000 habitants. L’histoire ne mériterait pas un entrefilet dans nos colonnes, n’étaient la personnalité de son maire, Roland Povinelli, 77 ans, ancien suppléant de Bernard Tapie à l’Assemblée nationale, et surtout ses étranges mœurs politiques. C’est le quotidien La Marseillaise qui a révélé, le 25 février, la teneur hallucinante d’une de ses conversations enregistrées à son insu début 2014. A l’approche des élections municipales, le maire sortant discute avec un jeune militant Front national pour lui proposer de se retirer avec « quatre ou cinq collègues » de la liste FN. Objectif : torpiller l’équipe de son principal adversaire. La contrepartie : un logement et un poste à la mairie pour le militant et divers services pour ses comparses.

Et pour banaliser la démarche, Roland Povinelli lâche cette bombe : selon lui, quand Bernard Tapie s’était rendu à la résidence de Jean-Marie Le Pen en 1993 pour passer un deal désormais célèbre, l’homme d’affaires portait une mallette avec 100 millions de francs à l’intérieur. Alors, quelques postes de complaisance à Allauch… Tapie, qui attend son jugement dans l’affaire Adidas-Crédit lyonnais, a d’autres chats à fouetter. Il a démenti pour la mallette. Croisé au bar du Sofitel Vieux-Port, l’ex-lieutenant du propriétaire de La Provence, avec qui il est pourtant en froid, conteste lui aussi cette version. Marc Fratani l’affirme à Capital : Povinelli n’était pas de la fameuse visite à Montretout. De toute façon, cette vieille histoire est prescrite. Reste le coup de projecteur jeté sur la gestion du maire (réélu loin devant le FN), expert en magouilles de toutes sortes.

>> À lire aussi – Le montant astronomique que coûte le procès Tapie à l’État

Un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes de février dernier, que nous nous sommes procuré, vient le confirmer. Les magistrats se sont intéressés aux frais d’avocats de Roland Povinelli, qui fait l’objet d’une mise en examen pour diverses affaires de clientélisme, dans un dossier en attente des réquisitions du parquet. Entre 2015 et 2017, les honoraires des robes noires se chiffrent à 175.968 euros. Pour la seule année 2017, les dépenses engagées dans cette procédure représentent à elles seules 47,57% du contentieux de la ville (voir document de la chambre régionale des comptes ci-dessous). Les conseils de Povinelli ont multiplié les actes et les obstructions, en pure perte pour leur client mais pas pour leurs émoluments. Povinelli a tenu à s’entourer de trois avocats, pas moins. « La pire configuration, décrypte un de leurs confrères, dans ce cas personne ne prend la responsabilité du dossier et chacun multiplie les honoraires ».

Document extrait d’un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes.

Parmi ses défenseurs figure un certain Michel Pezet, ancien président socialiste de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et vieux compagnon de route de Povinelli. Bien sûr, ce dernier n’a rien déboursé de sa poche. C’est la commune, dans le cadre de ce qu’on appelle la « protection fonctionnelle », qui a payé les honoraires. C’est d’ailleurs légal, à condition que les procédures soient liées à l’exercice du mandat de maire. Mais les magistrats ont de gros doutes : « Rien ne permet d’établir que la protection fonctionnelle accordée se limite aux seules procédures concernant M. Povinelli en sa qualité de maire », relèvent les rédacteurs du rapport de la chambre régionale des comptes. D’ailleurs, un mail adressé par l’un des cabinets d’avocats à la directrice juridique de la commune est sans ambiguïté : « Chère Madame, je vous confirme que mon intervention dans cette affaire est strictement étrangère au budget de la commune qui n’a pas à prendre en charge un quelconque honoraire », est-il écrit dans ce document versé dans le dossier qui inquiète l’édile. Voilà comment Povinelli, mis sous écoutes judiciaires, a accueilli les réticences de sa directrice juridique, qui évoque en avril 2015 « des consultations à titre personnel » au sujet d’une facture transmise par un des conseils de Povinelli. « Et pourquoi je vais payer ?, s’emporte ce dernier à l’autre bout du fil. Parce que 7.200 euros, merde. (…) C’est pas rien. Il n’est pas question que je paye ». Après cette mise au point, l’élu tient à se faire préciser un détail : « Et attendez… Heu, si c’est la mairie qui paye… J’ai pas besoin de prendre une délibération, ni un… Parce que je veux pas qu’on le sache »…

>> À lire aussi – Députés attaqués aux prud’hommes : qui paie la facture en cas de condamnation ?

Car le maire d’Allauch, qui pratique la politique à l’ancienne, avec les tripes, pas vraiment start up nation et nouveau monde, parle comme ça. Son monde est peuplé de «cons», de « blondasses », de « juifs pourris », de « bordilles » et d’ »enculés de fonctionnaires »… Tous ceux qui auraient l’idée de critiquer sa gestion. Récemment, notre papy de la politique, maire depuis 1975, vient de faire une démonstration magistrale de la vigueur de son propos. Dans son viseur, on l’a appris la semaine dernière, un journaliste de La Marseillaise – celui qui a révélé la conversation dans laquelle Povinelli fait sa popote avec son ami/opposant du FN. Et là encore, ça détonne : «je vais te crever, éructe très en forme l’ancien allié de Jean-Noël Guérini (avec qui il est fâché), au téléphone. Vas-y, écris demain dans La Marseillaise, Povinelli veut me tuer. Mais comme tu dois être un sacré pédé, ça m’étonnerait que tu aies les couilles. Attention de ne pas m’emmerder, moi (…). Tu devrais te renseigner mon petit, si tu veux vivre vieux !». Le reporter a depuis déposé plainte auprès du parquet de Marseille, pour menaces de mort.

Ces propos toniques ont soulevé un tollé bien au-delà de la profession. Candidate sur la liste Envie d’Europe de Raphaël Glucksmann et première secrétaire fédérale du PS 13, Nora Mebarek a dénoncé « le comportement inqualifiable de cet individu », « depuis longtemps éloigné de notre famille politique et des valeurs républicaines ». Le député UDE François-Michel Lambert a lui écrit au Premier ministre pour qu’il demande à l’ancien employé de la Caisse d’Epargne des explications, évoquant son éventuelle destitution (voir ci-dessous le courrier du député Lambert au Premier ministre). Pour tenter de faire redescendre la pression, l’auteur des menaces s’est fendu vendredi dernier d’un communiqué pataud, arguant d’une langue un peu vive, pour se dédouaner. Bref, au pays d’Allauch, ça déménage.

Courrier du député François-Michel Lambert au Premier ministre.

Sur les pratiques de ce tonitruant élu, il y a pourtant de quoi dire. Sa commune, Povinelli la gère à sa main, comme bon lui semble, à son service et celui de ses proches, sans s’embarrasser du formalisme en vigueur dans la gestion des affaires publiques. Pour ceux qui sont dans ses petits papiers, les contingences réglementaires qui s’appliquent au commun des mortels sont peu de choses. Ainsi de cette sténodactylo, recrutée comme contractuelle en 2000, qui est devenue sa directrice de cabinet en 2007 puis a été propulsée fonctionnaire de catégorie A. Un « processus exceptionnel », a euphémisé le centre de gestion de la fonction publique territoriale. Explication toute bête : il s’agissait de la maîtresse du maire. Au juge d’instruction Anne Tertian, qui s’étonnait de cette promotion canapé, Povinelli lui a répondu : « J’en ai assez des huîtres qu’il faut nommer à l’ancienneté». «Doit-on comprendre que vous ne vous estimez pas tenu par les textes ? », relance la magistrate. La réplique est impayable : « Je ne fais ni plus ni moins que comme de Gaulle lorsqu’il a décidé de ne plus de soumettre à la loi de Pétain ».

Non seulement la dircab ne satisfaisait pas aux conditions de telles promotions mais elles ont été actées en dépit d’avis… défavorables de la commission administrative paritaire. Ce qui n’empêche pas son arrêté de nomination de se référer à « l’avis de la commission », prétendument positif – une mention mensongère. Pour la protégée de Povinelli, rien n’est trop beau, rien n’est impossible. Son bienfaiteur ne lui voit aucune limite. « Ma puce, écoute-moi bien, lui lance-t-il au téléphone, tu sais ce que je souhaite au fond de moi ? C’est pour ça que je ne lui fais pas de cadeau à Poulain (le directeur général de la commune, ndlr), que je ne lui téléphone plus, je le vois plus et je m’en fous, bon, c’est qu’il parte. Et s’il part, je te nomme directeur général. Et là… » Du rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas : « Il suffit juste que je dise au titulaire actuel du poste «dégage»». Lancé dans une opération reconquête de celle qui l’a «largué» (et qu’il fait… surveiller par un employé municipal), Povinelli voit encore plus loin : « Et crois-moi que, et là, écoute, c’est le tremplin : la fois d’après, tu es maire. C’est, c’est moi qui te le dis. Voilà ! ». Autant ne plus s’arrêter, en pareil chemin. « Et dans la foulée, trois ans après, tu es sénateur ! », roucoule encore l’édile à l’oreille de sa dulcinée, qui ne peut retenir un grand rire devant un tel tableau. Finalement, l’opération reconquête échoue. « Je sais que tu t’en fous ce que je vais te dire mais je te le dis quand même (…). Si j’apprends demain que tu as un mec, le même jour tu quittes la mairie », finit-il par lui balancer une autre fois.

L’ex-sénateur (jusqu’en 2014) a aussi choisi sa belle-fille, esthéticienne, comme assistante parlementaire. Pour 4.500 euros par mois (voir bulletin de salaire ci-dessous), elle lui prodiguait des modelages du corps, 5 heures par semaine. Et partait en tournée pour de mystérieuses rencontres dans les villages. Lors de son audition, la juge lui demande de décrire une journée type. « Je me levais le matin. Je choisissais une ville. Je m’y rendais. Je me garais. J’allais au contact des gens dans la rue. Je me présentais à eux comme assistante parlementaire de M Povinelli, sénateur, et leur indiquais que je souhaitais les interroger sur ce qu’ils pensaient de la politique alors mise en œuvre d’une part, de la condition des animaux d’autre part ». Question de la magistrate : « en cinq ans, vous avez dû en faire beaucoup des villes ? » « Mes déplacements étaient quand même très localisés entre Allauch, Aubagne, Cassis ».Quand il fait régulariser son statut auprès de l’administration lors de son embauche, le sénateur néglige de signaler leur lien de parenté, ce qui aurait eu pour effet de limiter le montant de son salaire, et lui attribue des expériences professionnelles inventées de toutes pièces. « Précisez-moi en quoi ces soins avaient vocation à vous permettre de servir l’intérêt général », lui demande la juge Tertian. « Il faut paraître jeune », réplique Povinelli, « les sénateurs ont la réputation d’être vieux, moi je vous dis qu’en matière de politique il vaut mieux paraître jeune ».

Tout cela n’est que peccadille comparé à l’opération immobilière que l’élu a concoctée pour ses deux fils. En bon père de famille, Povinelli se préoccupe de l’avenir de sa progéniture. En 2006, Laurent et Christophe Povinelli ont acheté, via une SCI confiée à un prête-nom, un caillou inconstructible à une association que présidait leur père, la Fédération des clubs culture et loisirs, au prix de 15.000 euros. Or ce terrain, situé sur la colline de la Petite Tête rouge, héberge une antenne-relais qui rapporte 36.152 euros de loyer annuel. Une si belle affaire que les fistons, eux aussi sont mis en examen dans ce dossier, ont refusé ensuite une offre de rachat par TDF à 240.000 euros. Par le passé, cet inestimable terrain a déjà profité au maire et à ses proches. La FCCL l’avait racheté pour 10.00 francs à… la commune en 1988. Un investissement qui ne va rien lui rapporter. D’autres vont en profiter.

Peu de temps après, au bénéfice d’une convention de mise à disposition gratuite, la parcelle passe sous le contrôle d’une société, Publi loisirs, qui exploite une radio locale. Un curieux circuit qui prive la Fédération des clubs culture et loisirs, mal en point, de revenus appréciables. Tout aussi étrange, les membres de l’association ont tous assurés pendant l’enquête n’avoir jamais eu connaissance des opérations relatives à ce terrain… Les dirigeantes de Publi loisirs ont été plus prolixes. Surprise, l’une était la belle-sœur de Povinelli, l’autre (une ancienne journaliste) son amante… Au-delà des loyers encaissés (469.290 euros, jusqu’en 2000), le duo a réalisé une belle plus-value en revendant les parts de leur société, encaissant au passage 1 million de francs. L’ex-belle-sœur a déclaré aux enquêteurs que la somme a été divisée en… trois, un tiers étant selon elle revenu à Roland Povinelli sous forme de bons du trésor !

L’association était une sacré vache à lait, car ce n’est pas tout. Autres curiosités pointées par la justice, des transferts de ses comptes vers ceux de deux dirigeants au moment de sa liquidation, après le versement de retards de loyers pour l’antenne/relais, repassée dans son giron. Devant la magistrate instructeur, Povinelli a été incapable de justifier les 6.866 euros ainsi encaissés en novembre 2003 (voir le chèque ci-dessous). Pas plus que le signataire du chèque, Guy Maria, dernier président en date de la FCCL, par ailleurs… salarié de la ville d’Allauch et marié avec la nièce de Roland Povinelli, qui a conservé pour sa part un véhicule et touché 45.368,38 euros.

La société Chaillan a elle réalisé une très confortable marge sur les 82.824 euros qui lui ont été versés en 2006 pour la rénovation du local de l’association. Là encore, l’urgence de tels travaux étonne, la FCCL étant en fin de vie (et dissoute 4 mois plus), et sans activités depuis 1995… La gestionnaire du groupe Chaillan, Monique Robineau, est élue de l’opposition au conseil municipal. Coïncidence sans doute, après le coup de peinture du local, un projet d’alliance contre-nature avait germé avec cette responsable LR, dans la perspective des municipales de 2014. Dans les écoutes entre les mains de la justice (postérieure aux municipales), Povinelli lui promet à terme sa succession…

Pour compléter le tableau, l’enquête s’est aussi intéressée à la façon dont la bastide municipale de Fontvielle, où Povinelli a installé son bureau et son cabinet, a été privatisée. Le maire s’y est fait aménager une salle de sport de 80m2 pour son seul usage personnel, et celui de son amante, pour 12.000 euros de travaux. Au « château », le surnom de la bastide, il dispose également d’un second bureau avec un lit et une douche. 21.000 euros ont également été investis pour réaliser une salle de danse au rez-de-chaussée. Son épouse légitime, ancienne danseuse à l’opéra de Marseille, y donne des cours. Par ailleurs, le maire a fait acheter et lâcher une véritable basse-cour dans le parc, où on trouve des paons, des cygnes, des canards, des chats et des chiens.

Derrière tous ses ennuis judiciaires, Roland Povinelli ne voit qu’un « complot politique » orchestré par une opposante – une « connasse », bien sûr. C’est ce qu’il plaide auprès du préfet quand il le voit. A un magistrat qui l’interroge sur l’avancement de son épouse, employée de sa commune, il demande s’il peut intervenir auprès de ses collègues du palais de justice de Marseille. Il fait également chauffer le téléphone pour tenter de faire intervenir l’Elysée, et un conseiller de François Hollande, alors locataire des lieux. Il a aussi sollicité Bernard Squarcini, l’ex-préfet de police de Marseille et ancien patron de la DGSI sous Nicolas Sarkozy, pour qu’il lui organise un rendez-vous avec les huiles de la police judiciaire. « C’est grave, hein », commente-t-il, en prévenant son ami : « moi on ne va pas m’égorger comme ça, hein ! ». En retour, le Squale lui propose de rencontrer Christian Sainte, le directeur de la PJ, dans «un endroit un peu neutre».

A ce jour, Povinelli n’a pas renoncé à se représenter en 2020. C’est ce qu’il a récemment confié à des proches. Et tant pis pour sa directrice de cabinet : pour le fauteuil de maire (et la place au Sénat), il lui faudra attendre un peu.

Fête de la Saint Clair

Allauch Le Renouveau à la Fête de la Gastronomie

Chaque année la fête de la Saint Clair renouvelle pour le bonheur de tous une tradition de notre commune qui remonte – rappelons le – au XVIII siècle. L’attachement au banquet traditionnel du cochon grillé attire chaque année un grand nombre de fidèles d’Allauch et des environs.

C’est une ambiance festive malgré un froid persistant en ce mois de janvier.

Une opportunité, pour Lucie DESBLANCS, d’échanger avec les Allaudiens et les Allaudiennes en toute simplicité.

C’est donc précisément ce moment de rencontre que Lucie Desblancs a choisi de vivre au milieu des allaudiens et des allaudiens en toute simplicité.

Lucie Desblancs et Allauch le Renouveau discutent des élections municipales 2020 avec les habitants d'Allauch pendant la fête de la st Clair

Les échanges se font ainsi dans une ambiance très agréable, bon enfant. La vie de notre commune passe ainsi par un lien social direct, et les attentes de nos concitoyens sont toutes entendues et écoutées avec attention par l’équipe de Lucie Desblancs déployée pour l’occasion.
On parle de tout, et les élections municipales 2020 sont évidemment dans toutes les têtes. Notre présence, notre disponibilité, et les explications sur notre projet pour Allauch suscite un grand intérêt. Notre légitimité est établie depuis 2014, et donc une confiance méritée se ressent rapidement chez les visiteurs de ce dimanche matin.

Allauch, un village provençal fidèle à ses traditions

La journée se termine autour d’un appétissant cochon grillé, objet indétrônable de cette Fête de La Saint Clair. Allauch fidèle à ses traditions renoue ainsi chaque année avec le lien indélébile de nos origines provençales.

Lucie-Desblancs-et-Allauch-le-Renouveau-parlent-des-élections-municipales-2020-avec-les-habitants-dAllauch-pendant-la-fête-de-la-st-Clair

ALLAUCH LE RENOUVEAU fête l’Épiphanie à Allauch

Une belle rencontre

Tacite écrivait jadis qu’il était d’usage de tirer au sort la royauté.
Mais cette longue tradition qui a traversé toutes les ères depuis des siècles, se plia aux usages démocratiques pour choisir à l’unanimité Madame Lucie Desblancs !
Dans la salle comble de l’établissement « O’Cigales » à Allauch les participants affichaient le sourire des grands jours. Ce fut une formidable occasion pour Lucie Desblancs, accompagnée depuis 2014 de son colistier le Docteur Jean-Pierre Simoni, de présenter aux Allaudiens les membres de son équipe ainsi que les grandes lignes du programme.Lucie Desblancs profite de la galette des rois organisée par A^llauch le ¨Renouveau, sa liste aux élections municipales 2020 à Allauch pour présenter son équipe et tracer les grandes lignes de son programme

Les grandes lignes du programme de Lucie Desblancs

Après avoir rappelé l’identité sans étiquette de la liste « ALLAUCH LE RENOUVEAU », Madame Lucie Desblancs a tracé les grandes lignes des projets. Voici quelques extraits :

Une légitimité redonnées aux Comités de Quartiers

1/ La volonté de donner, enfin, une légitimité aux comités
d’intérêt de quartier. Cela créera une écoute permanente émanant
directement des citoyens. Les questions de sécurité, d’environnement
ainsi que les nuisances en tout genre seront plus rapidement résolues.

Des liens sociaux et solidaires

2/ Liens sociaux et solidaires par la création de crèches. Promouvoir
le sport et la culture. Jardins partagés en y associant les seniors. Faire
découvrir aux plus jeunes toutes les perspectives professionnelles.
Favoriser le covoiturage en réalisant des parkings gratuits adaptés à
cet effet.

Un développement urbain maîtrisé

3/ Maîtriser le développement urbain. Le nouveau maire sera
exigeant sur l’attribution des nouveaux permis de construire. Avant
d’être acceptés les plans proposés devront être en harmonie avec notre
patrimoine architectural et humain. Sinon ils seront refusés. Toute
famille Allaudienne devrait avoir droit « au bon vivre » et non à
« l’entassement vertical ou horizontal ».

Plus de sécurité

4/ La notion de « Voisins attentifs » doit être établie et consolidée
avec nos forces de police. Ne jamais oublier que les policiers
municipaux sont au service des citoyens et que tout Allaudien doit le
respect aux forces de l’ordre. La vidéosurveillance doit surtout
s’adapter aux zones sensibles.

Un environnement privilégié

5/ Avec la venue dans l’équipe d’ALLAUCH LE RENOUVEAU » de
Madame Denise TRISCARI et Monsieur Patrick MINUTOLO d’EUROPE
ÉCOLOGIE les VERTS, notre environnement sera privilégié, préservé
et partagé, par tous les amoureux de la nature.

Des services municipaux rapprochés

6/ Certains services municipaux reviendront dans Allauch Village
qu’ils n’auraient jamais dû quitter. La Bastide de Fontvieille,
surnommée « Château de mon maire » changera de vocation et
sera rendue aux Allaudiens, au même titre que d’autres illustres
édifices de notre commune.

Des dépenses autofinancées

7/ C’est grâce aux compétences professionnelles de Madame
Lucie Desblancs, Expert-comptable, Expert-Judiciaire, Vice-
présidente du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-
comptables 2019, qu’une meilleure gestion des ressources de la
commune sera établie. L’objectif d’ALLAUCH le RENOUVEAU, c’est
L’AUTOFINANCEMENT RÉEL c’est-à-dire celui qui ne fait pas appel à
l’emprunt comme c’est malheureusement le cas actuellement. Sans augmentation des impôts.

Un contrat local de Santé

8/ Mettre en œuvre un contrat local de santé par l’association des
professionnels de la médecine, des acteurs publics en collaboration
avec les enseignants. La création d’une mutuelle à prix réduit sera
mise à l’étude.

Un commerce de proximité encouragé

9/Le commerce de proximité devra être encouragé avec la création
de nouvelles places de parkings et d’une navette gratuite.

Venez nous rencontrer à la permanence ou lors des visites de quartiers !

La soirée s’est terminée tard dans la nuit après de joyeuses agapes
avec la promesse de perspectives encourageantes pour l’avenir
d’Allauch. Les visites de quartiers ainsi que les activités de la
permanence au 27 rue Fernand Rambert vont se poursuivre sans
interruption dans les semaines à venir.

JPS

Municipales 2020: jusqu’à quand peut-on s’inscrire sur les listes électorales ?

Un petit rappel. A l’approche des élections municipales 2020 nous a en effet semblé important de préciser que les dates limites avaient changé, et qu’il est désormais possible de s’inscrire sur les listes électorales après le 31 décembre. A Allauch y compris.

Cet article de la Nouvelle République, recopié ci-dessous, vous donnera tous les détail nécessaires. Alors n’oubliez pas de vous inscrire, et surtout de voter pour Lucie Desblancs et ‘Allauch le Renouveau !’

Source: La Nouvelle République

Publié le 13/01/2020 à 17:30 | Mis à jour le 13/01/2020 à 17:30

élections municipales électeur électrice senior carte électorale bureau de vote politique élection
La présentation de la carte électorale le jour du vote est conseillée mais pas obligatoire.
© (Photo NR)

Il est encore possible de s’inscrire sur les listes électorales pour participer au vote qui se tiendra les 15 et 22 mars prochains. La démarche peut se faire en ligne mais aussi en mairie et par courrier.

Inscriptions possibles sur les listes électorales jusqu’au 7 février

Comme c’était déjà le cas pour les élections européennes en 2019, les délais pour les inscriptions sur les listes électorales sont rallongés en 2020. Exit la date limite du 31 décembre précédant le vote : vous pouvez désormais faire les démarches jusqu’au 7 février.

Il reste donc encore plusieurs semaines pour s’assurer de pouvoir aller voter les 15 et 22 mars prochains à l’occasion des élections municipales. 

Cette inscription peut se faire en ligne sur service-public.fr, directement en mairie ou encore par courrier. Dans tous les cas, il faudra vous munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile de moins de trois mois. Vous devrez ensuite remplir le formulaire Cerfa 12669*02.

Quelques exceptions

La date du 7 février pourra même être dépassée pour certains cas particuliers comme les jeunes atteignant leur majorité entre le 7 février et le 15 mars. Les personnes pouvant justifier d’un déménagement pour raison professionnelle auront eux jusqu’au 5 mars pour s’inscrire sur les listes électorales de leur nouvelle commune. Idem pour les citoyens naturalisés après le 7 février.

A noter que, le jour du vote, vous devrez vous munir d’une pièce d’identité valide ou périmée depuis moins de cinq ans. Il est également vivement conseillé de se munir de sa carte électorale bien que cela ne soit pas obligatoire.

Lucie DESBLANCS soutenue par Europe Ecologie Les Verts !

Lucie DESBLANCS et la liste ‘ALLAUCH LE RENOUVEAU’ reçoivent le soutien de Europe Ecologie Les Verts (EELV) pour les élections municipales 2020 à Allauch

EELV soutient Lucie Desblancs et sa lisste Allauch le Renouveau aux municipales 2020 à Allauch . Allauch en vert, Allauch ensemble, c’est ALLAUCH LE RENOUVEAU !!!

Communiqué de presse

Conscients de l’urgence pour sauver le climat, Europe Ecologie Les Verts (EELV) et la « Liste Allauch Le Renouveau » conduite par Madame Lucie DESBLANCS, se rassemblent autour d’un projet capable de changer de modèle pour préserver la vie et l’avenir d’Allauch, de ses habitants, de nos enfants et nos petits-enfants.
Cette liste composée d’un collectif de citoyens et de militants écologistes coconstruit avec tous les citoyens d’Allauch un véritable projet de transition écologique en affirmant une réelle volonté d’agir qui transformera notre mode de vie quotidien.

Allauch en vert, Allauch ensemble, c’est ALLAUCH LE RENOUVEAU !!!

Depuis 2014, conseillère municipale d’opposition, Madame Lucie DESBLANCS a rassemblé autour d’elle une équipe mobilisée.
Il est temps, à présent, de réunir tous les allaudiens pour construire ensemble et en concertation, un véritable projet ambitieux concrétisé par des actes forts au quotidien et apporter à notre commune les changements et solutions que la majorité municipale sortante n’a pas su mettre en œuvre.

Le Secrétaire Régional EELV : M. Guy BENARROCHE
Les représentant EELV Allauch : Mme Denise TRISCARI et M. Patrick MINUTOLO
La tête de liste ALLAUCH LE RENOUVEAU : Mme Lucie DESBLANCS

Rencontres du 4 janvier – Cité Jean Masse à Allauch

Visite de quartier du Samedi 4 Janvier 2020 cité Jean Masse à Allauch

Un accueil chaleureux, de la part des habitants ‘invisibles et abandonnés’ du quartier Jean Masse

Un beau soleil nous attendait ce samedi pour cette visite de quartier. Les prospectus tractés 2 jours avant avaient avertis les habitants de la visite de Lucie Desblancs candidate aux élections municipales de mars 2020, et de ses colistiers de Allauch Le Renouveau. Nous avons ainsi pu rencontrer de nombreux habitants du quartier qui nous ont accueillis avec gentillesse et curiosité. La plupart d’entre eux vivent là depuis plusieurs années et certains même depuis plusieurs générations. La nostalgie des années passées est dans toutes les conversations. Monsieur V. nous relate les nombreuses exactions de jeunes venus des quartiers de Marseille.

Portail vandalisé à plusieurs reprises

Le portail du lotissement a malheureusement été vandalisé à plusieurs reprises, outre le fait que le lotissement se trouve ainsi ouvert à toutes les incivilités, le coût des réparations à répétitions devient une charge inacceptable pour les habitants. La plupart sont des retraités. Nous relevons qu’il n’y a aucune caméra de surveillance dans tout le quartier, ceci explique beaucoup de choses. C’est un sentiment d’abandon que les habitants ressentent, ils sont les oubliés de la Mairie actuelle, ils sont devenus invisibles!!!

Dans ce quartier d’Allauch, l’insécurité est totale…

Ici l’insécurité est totale, les gens ont peur quand arrivent les jeunes délinquants en bandes organisées. Le trafic de la drogue est devenu banal, les jeunes voyous ont choisi leur territoire, ils ont choisi leur quartier, ici personne ne se risque à tenter quoi que ce soit,  la terreur s’est elle aussi installée là, elle a pris sa place. Oui vous lisez bien la terreur est devenue banale, et nous sommes en 2020 dans un quartier d’Allauch. 

Mme C. constate malheureusement que les interventions de la police appelée au secours arrivent toujours trop tard, plusieurs heures et même parfois 5 heures après sa demande. Cette absence de la force publique, c’est l’absence des effectifs dans la police, on rogne sur tout, sur les effectifs donc sur la sécurité des habitants d’Allauch. C’est Inacceptable s’écrie Lucie Desblancs !

“la sécurité n’est pas négociable, elle est fondamentale, c’est notre priorité”

Lucie Desblancs

Il est 11h30 les habitants sortent de chez eux, ils se dirigent vers nous et les échanges se poursuivent avec Lucie Desblancs et son équipe. L’écoute, oui l’écoute des problèmes des habitants est un premier pas vers la solution des problèmes.

Un espace pour les associations et le lien intergénérationnel

D’ailleurs fort de cet échange d’idées Mr G. un retraité nous lance comme un message d’espoir son idée qu’il rêve de voir un jour se réaliser. En effet il souhaite que tous les jardins des habitations des retraités soient pris en charge pour leur entretien par les voisins plus valides ou alors en partenariat avec des associations, par des jeunes qui viendraient bénévolement entretenir le jardin de leurs aînés. L’idée est belle, Lucie Desblancs valide cette contribution qui entrera comme initiative citoyenne dans son programme. 

Mr F. également retraité, lui  est dépité, il ne croit plus en rien, ni en personne, et pourtant quand les échanges se portent sur la sécurité, qui est le première priorité dans le programme de notre candidate, il intervient. A l’écoute des solutions proposées par Lucie Desblancs, il sourit enfin . Il faut rapidement des caméras dans tous les lieux stratégiques, pour dissuader la délinquance, il faut occuper le terrain. Les effectifs des forces de police doivent être revus à la hausse. Il faut des hommes et du matériel, et enfin mettre en place dans chaque lotissement un dispositif baptisé “Voisins Attentifs”

Personne ne doit rester sur le bord !

Il est 12h45 les conversations, les échanges vont bon train, nous prévoyons de poursuivre avec les habitants nos discussions dans notre permanence sur Allauch village chaque semaine, le jeudi, jour dédié à nos rencontres avec les Allaudiennes et Allaudiens, sur tous les thèmes de la vie de notre commune.

La visite du quartier se termine, Lucie Desblancs conclue “la Cité Jean Masse, longtemps délaissée, sera prise en charge dans sa problématique, personne ne restera sur le bord du chemin, personne !!

Prochaine visite le 11 janvier 2020, rdv devant l’hopital d’Allauch