L’affaire du Lidl d’Allauch: Lucie Desblancs tient ses promesses !

Hasard, ou pas ?… Encore une victoire de Lucie Desblancs ?

A vous de juger…

Très récemment, nous vous remontions l’inquiétude de ces commerçants de Fontvieille, tellement persuadés de l’arrivée prochaine d’un Lidl à quelques pas de leur commerce, que certains envisageaient de mettre la clé sous la porte.

Ils s’en ouvrent à Lucie Desblancs et aux autres membres présents de la liste « Allauch le Renouveau », ce que nous remontons immédiatement dans notre article sur la visite de Fontvieille. Rappelez-vous…

Un Lidl à Fontvieille ? Des commerçants inquiets

« Cette zone est menacée par l’installation d’un LIDL », nous dit-on. Les commerçants sont inquiets car ce projet risque bien de perturber durablement leur activité. Ils ont investis là toutes leurs économies, et c’est bien souvent le projet d’une vie.

Nous sommes très bien accueillis et ils échangent volontiers avec nous. Tous sont indignés, concernant ce projet. Ils sont perplexes. Comment peut on accepter cette installation ?
Nous rendons ainsi visite à tous les commerçants. Ils ne sont pas dupes et ont bien l’intention de se battre. Nous suivons ce projet en promettant de tout faire pour sauver cette zone, car notre programme s’est fixé comme objectif d’être auprès des petits commerçants, des artisans d’Allauch pour les mettre en condition de reconquérir une clientèle quelque peu perdue et qui a peu peu déserté notre commune. Allauch doit devenir attractive et c’est bien là le pari volontaire et novateur d’Allauch le Renouveau.

Le parking est bondé, nous abordons les clients du centre commercial, il y a des marseillais, des aubagnais, et bien sur des allaudiens…

Lucie Desblancs tient se promesses !

De retour de la visite, Lucie Desblancs commence immédiatement son enquête. Elle contacte Mr Becker, à l’Urbanisme, et demande informations et permis de construire. On lui apprend qu’il s’agit d’un ensemble dont on ne connait pas la destination finale, mais dont il est peu probable qu’il s’agisse d’un Lidl compte tenu d’une surface au sol qui pourrait être insuffisante pour ce type de magasins.

Insatisfaite de ces réponses, elle contacte donc également le promoteur. En vain. Jamais il ne la rappellera, mais elle ne baisse pas les bras pour autant et recherche des preuves.

Quoiqu’il en soit, et malgré les dires du Maire, il s’est bien parlé un temps d’une surface commerciale et d’un Lidl en particulier.

Mensonge ?

Mais ce n’est pas tout. Dans son post Facebook, Mr le Maire Povinelli nous affirme que la construction était dès le départ à vocation artisanale… Mais voilà, le Plan d’Urbanisme a été voté APRES la signature du permis de construire. Donc peu importe ce que ce plan précise maintenant, puisque le permis a été donné AVANT. Quoiqu’il en dise, Mr Povinelli n’a donc pas le pouvoir de changer la destination des lieux…

Alors, Info, intox ?… Peut-on imaginer qu’aucun de ces commerçants inquiets ne se soit jamais enquis de la vérité auprès des services municipaux ? Peut-on imaginer que la municipalité n’était pas informée de leur inquiétude ? La transparence n’est vraiment pas de mise, à Allauch !

Dans cette affaire, la seule chose dont nous soyons certains, c’est qu’il aura suffit que Lucie Desblancs commence à chercher des réponses pour que la vérité éclate !… Une coincidence ?

Comment voter par procuration ?

Le vote par procuration pour les municipales 2020

Le vote par procuration

Source: https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Comment-voter/Le-vote-par-procuration

Si vous ne pouvez pas vous déplacer ou être présent dans votre commune d’inscription électorale, vous avez la possibilité de confier un mandat à un autre électeur inscrit dans la même commune que vous. Ce dernier votera en votre nom.


Nouveau – Mise en ligne du formulaire de vote par procuration

Vous pouvez désormais remplir le formulaire CERFA de demande de vote par procuration sur votre ordinateur, l’imprimer et l’apporter à une autorité habilitée. Toutes les explications et le formulaire CERFA sont disponibles sous le lien suivant :

Formulaire Cerfa n° 14952*01 

Explications préalables adressées au mandant

Pour les électeurs qui ne disposent pas d’un ordinateur connecté à internet et d’une imprimante, il est toujours possible d’obtenir le formulaire de procuration au guichet d’une autorité habilitée.

Généralités :

Qu’est-ce qu’une procuration ?

Un électeur absent ou empêché peut choisir un autre électeur pour accomplir à sa place les opérations de vote.

On appelle le « mandant » la personne qui ne pourra pas aller voter. Le « mandataire » est l’électeur qui vote à sa place.

Mandant et mandataire doivent être inscrits sur les listes électorales dans la même commune mais pas nécessairement dans le même bureau de vote.

Établir une procuration est une démarche gratuite.

Où faire établir sa procuration ?

L’autorité localement habilitée à établir une procuration peut varier. Selon la commune où est située son domicile ou son lieu de travail, le mandant doit se rendre :

  • au tribunal d’instance ;
  • au commissariat de police ;
  • à la brigade de gendarmerie.

Si son état de santé ou une infirmité sérieuse empêchent le déplacement, le mandant peut demander qu’un personnel habilité à délivrer une procuration, policier ou gendarme, se déplace à domicile pour établir la procuration. La demande de déplacement doit être faite par écrit et accompagnée du certificat médical ou du justificatif de l’infirmité.

Les citoyens résidant à l’étranger doivent s’adresser au consulat ou à l’ambassade de France.

Quand peut-on faire établir une procuration ?

Une procuration peut être établie tout au long de l’année et il n’existe pas de date limite à son établissement.

Néanmoins les électeurs ont intérêt à se présenter dans les services compétents suffisamment tôt avant un scrutin. Il y a non seulement une plus forte affluence dans la semaine précédent le scrutin, mais une procuration trop tardive mettra en péril son acheminement en mairie dans les délais.

Combien de temps est valable une procuration ?

La procuration est établie :

  • soit pour un scrutin déterminé (pour les deux tours de l’élection ou un seul) ;
  • soit pour une durée donnée, dans la limite d’un an, à compter de sa date d’établissement. Dans ce cas, l’intéressé doit attester sur l’honneur qu’il est de façon durable dans l’impossibilité de se rendre à son bureau de vote.

Le mandant

Qui peut voter par procuration ?

3 grandes catégories de personnes sont concernées par le vote par procuration (art L.71 du Code électoral) :

  • Les électeurs attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations professionnelles, en raison d’un handicap, pour raison de santé ou en raison de l’assistance apportée à une personne malade ou infirme, il leur est impossible d’être présent dans leur commune d’inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de leur présence dans la commune.
  • Les électeurs attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations de formation, parce qu’ils sont en vacances ou parce qu’ils résident dans une commune différente de celle où ils sont inscrits sur une liste électorale, ils ne sont pas présents dans leur commune d’inscription le jour du scrutin.
  • Les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n’entraînant pas une incapacité électorale.

Comment peut-on établir une procuration ?

Le mandant doit se présenter personnellement et être muni :

  • d’un justificatif d’identité admis pour pouvoir voter (par exemple : passeport, carte nationale d’identité, permis de conduire) ;
  • du formulaire de vote par procuration.

Le formulaire est disponible en ligne  . En cas d’impossibilité de le télécharger et de l’imprimer, il est également possible de le demander au guichet de l’autorité habilitée à établir la procuration.

Comment peut-on résilier une procuration ?

Le mandant a la possibilité de résilier sa procuration à tout moment. La résiliation est effectuée devant les mêmes autorités. Le formulaire est le même que pour l’établissement d’une procuration.

Sur un même formulaire, le mandant peut à la fois résilier la procuration qu’il avait établi précédemment et, s’il le souhaite, désigner un nouveau mandataire.

Cependant, même s’il a établi une procuration, le mandant peut très bien se rendre à son bureau de vote et voter personnellement, si l’électeur qu’il a désigné comme mandataire n’a pas déjà voté en son nom.

A contrario, le mandataire ne pourra plus faire usage de sa procuration s’il est constaté que le mandant s’est déjà présenté au bureau de vote.

Le mandataire

Quelles sont les conditions pour être mandataire ?

Pour être mandataire, il faut à la fois :

  • jouir de ses droits électoraux ;
  • être inscrit dans la même commune que le mandant.

Le choix du mandataire est libre, sous réserve des deux conditions précitées. Sa présence n’est pas nécessaire lors de l’établissement de la procuration.

Le mandataire ne peut disposer de plus de deux procurations dont une seule établie en France.

Quelles sont les modalités de vote ?

Le mandataire ne reçoit plus de volet de procuration. C’est au mandant de le prévenir de la procuration.

Le jour du scrutin, le mandataire se présente muni de sa propre pièce d’identité, au bureau de vote du mandant, et vote au nom de ce dernier, dans les mêmes conditions que les autres électeurs.

Pour toute information, s’adresser :

  • au tribunal d’instance ;
  • au commissariat de police  ;
  • à la brigade de gendarmerie.

Explications préalables adressées au mandant

Le formulaire CERFA de demande de vote par procuration est disponible au lien suivant : https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Comment-voter/Le-vote-par-procuration/Explications-prealables-adressees-au-mandant

Allauch Le Renouveau au quartier de Fontvieille

Visite du quartier de Fontvieille

Un Samedi ensoleillé pour ce premier jour du mois de février. Toute l’équipe de tractage est là, motivée pour rencontrer les Allaudiennes et Allaudiens. Ce jour là Lucie Desblancs est à la Fête du Souvenir Français, elle nous rejoindra plus tard. Nous arrivons dans la zone commerciale de Fontvieille. C’est une zone située à l’extrême sud d’Allauch sur la route des 4 saisons à la limite avec Marseille.

Un Lidl à Fontvieille ? Des commerçants inquiets

« Cette zone est menacée par l’installation d’un LIDL », nous dit-on. Les commerçants sont inquiets car ce projet risque bien de perturber durablement leur activité. Ils ont investis là toutes leurs économies, et c’est bien souvent le projet d’une vie.
Nous sommes très bien accueillis et ils échangent volontiers avec nous. Tous sont indignés concernant, ce projet. Ils sont perplexes. Comment peut on accepter cette installation ?
Nous rendons ainsi visite à tous les commerçants. Ils ne sont pas dupes et ont bien l’intention de se battre. Nous suivons ce projet en promettant de tout faire pour sauver cette zone, car notre programme s’est fixé comme objectif d’être auprès des petits commerçants, des artisans d’Allauch pour les mettre en condition de reconquérir une clientèle quelque peu perdue et qui a peu peu déserté notre commune. Allauch doit devenir attractive et c’est bien là le pari volontaire et novateur d’Allauch le Renouveau.

Le parking est bondé, nous abordons les clients du centre commercial, il y a des marseillais, des aubagnais; et bien sur des allaudiens. La zone a ses habitués.Le soutien de EELV est

Le soutien de EELV est une très bonne nouvelle pour Allauch

Mme M. R. est une écologiste convaincue, le soutien de EELV les Verts pour la Allauch le Renouveau menée par Lucie Desblancs l’enthousiasme. “C’est une très bonne nouvelle pour Allauch” nous dit elle. « La sauvegarde de notre environnement exceptionnel devient une priorité jamais affichée à ce jour, c’est un changement radical et des perspectives de bien-être et de bien vivre à Allauch ».

Nous abordons Mme J.C. qui nous avoue d’entrée vouloir voter pour Mr De Cala. Cette décision nous incite à lui proposer simplement de prendre connaissance des comptes rendus des réunions du conseil municipal pour découvrir comment Mr De Cala a presque toujours soutenu la majorité de Roland Povinelli dont la presse a déjà fait largement état des débordements.
Elle connaît très bien Jean Pierre Simoni et ces valeurs morales d’intégrité; Je lui demande alors de se poser la question, “Mais pourquoi Jean Pierre Simoni n’est pas avec De Cala ?. Et bien parce qu’on n’a pas du tout les mêmes valeurs… »
Cette réflexion la perturbe fortement, et elle envisage donc de revenir sur sa décision, en tout cas elle va y réfléchir plus sérieusement.
Cela nous encourage dans les explications que nous avons le devoir de donner à tous nos concitoyens. Nous devons les convaincre avec des arguments irréprochables.

Un réel besoin d’échanges, entre les habitants et les élus

Les attroupements autour de notre équipe se font de plus en plus nombreux. Les gens ont envie d’échanger sur toutes les problèmes de la vie, l’environnement, les transports, les parkings, les sports, la culture etc etc.La curiosité est là, la perspective du changement possible pour notre commune redonne beaucoup d’espoir à nos concitoyens.
Nous lançons notre invitation pour notre Grand Meeting qui aura lieu le 6 mars 2020 à 18h à la Villa Cassaro, route des 4 Saisons, domaine de Fontvieille à Allauch.

Vers 11h30 Lucie Desblancs nous rejoint et entre directement dans un magasin de vêtements où un échange avec la responsable du magasin met à nouveau le doigt sur la problématique de l’installation du LIDL. Nous sommes présents à vos cotés et nous ne lâcherons rien lance Lucie Desblancs, votre combat c’est notre combat.

Un accueil chaleureux, des réponses attendues

Nous sommes comme vous issus de la société civile, et nous gagnons notre vie par notre travail, nous ne sommes pas des professionnels de la politique accrochés à leur poste.
Nous sommes comme vous des chefs d’entreprises et tout ce qui vous touche nous touche également.
Cette intervention de Lucie Desblancs a mis du baume au coeur des commerçants de la zone commerciale de Fontvieille.

Lucie Desblancs répond à toutes les questions, le désendettement de la commune, la renégociation des emprunts nocifs, le redéploiement d’une politique d’urbanisme maîtrisée, la sécurité des biens et des personnes. L’auditoir est conquis par la maîtrise des sujets de notre candidate et les échanges se poursuivent avec passion.

Nous poursuivons notre matinée avec un grand nombre d’Allaudiennes et d’Allaudiens. tout se passe bien et la rencontre avec nos idées par exemple sur la condition animale fait bondir de joie une militante assidue de la cause animale. C’est Mme………….qui spontanément sur ce parking, ce samedi matin, décide de nous rejoindre et de s’inscrire sur la liste menée par Lucie Desblancs.
Un bel exemple d’engagement citoyen, en toute simplicité, c’est la force de notre mouvement Allauch le Renouveau qui s’enrichit de chaque citoyen décidé d’entreprendre avec Lucie Desblancs la conquête de la mairie d’Allauch.

Rappel de la date de notre Grand Meeting: 6 mars, 18h30, Villa Cassaro

Il est 13h la visite de la zone commerciale de Fontvieille se termine, la matinée a permis de belles rencontres et des échanges fructueux. Rendez-vous est pris, nous attendons les Allaudiens et les Allaudiennes nombreux à notre Grand Meeting du 6 mars 2020 à la Villa Cassaro.

Débats participatifs: le Logement à Allauch

Le Logement : compte-rendu du débat participatif du 09 janvier 2020

Nécessité d’un audit ?

Le sujet de ce soir est un sujet complexe et très sensible. Lucie Desblancs prend la parole et affirme haut et fort que ce chantier ne peut se concevoir qu’après un audit complet de l’état des lieux. Ce dossier sensible doit être planifiée et pacifié.

Ce travail se fera avec toutes les compétences techniques indispensables, et les personnes concernées bénéficieront d’une formation complémentaire si besoin. Nous devons être armés pour réaliser les défis qui nous attendent.

Qui fait quoi en matière de logement social à Allauch ?

Une des citoyennes prenant la parole, dans l’assistance, nous explique le mécanisme qui consiste pour une commune à établir sa politique de logements sociaux.

La mairie ne construit pas seule, elle gère les projets présentés par les différents promoteurs, elle attribue le permis de construire et garde un droit de regard sur la réalisation du projet.

Elle détient également suivant les accords un certain nombre de logements sociaux qu’elle seule peut attribuer aux bénéficiaires éligibles.

Les conditions d’attributions de logements sociaux doivent se faire selon les règles préétablies objectives et factuelles sur la situation sociale, familiale et financière du demandeur de logement social.

C’est la commission d’attribution qui décide, le maire ou son représentant dispose d’une voix prépondérante en cas de partage égal des voix. L’organisme bailleur est présent.

Le Logement, de la théorie à la pratique…

Débat Logement - Allauch le Renouveau et Lucie Desblancs - Elections Municipales Allauch 2020

La théorie paraît simple mais sur le terrain, le virus du clientélisme et de la magouille prospère depuis de trop longues années. Le clientélisme de la Mairie actuelle est érigé en règle d’or gravée sur le fronton de la Mairie d’Allauch. Ce n’est plus, Liberté, Égalité, Fraternité, mais Clientélisme, Magouilles et Mensonges.

Sur ce sujet les exemples de malversations et de passe-droits ne manquent pas, et chacun nous donne des exemples précis bien connus de tous. C’est une injustice dénoncée par tous, et tous sont bien décidés à éradiquer ce mal par la racine. La racine étant la non application de la loi.

Des dysfonctionnements visibles, une transparence nécessaire

Précisément cette loi prévoit une révision annuelle des critères d’attributions des logements, de telle sorte que chaque locataire n’est jamais en théorie locataire à vie. Ce n’est pas le cas dans le fonctionnement actuel du logement social.

Les victimes de ces dysfonctionnements, ce sont ces Allaudiens qui attendent sagement un logement, en suivant les règles, mais finissent par perdre espoir de ne pas être écoutés.

Prenons l’exemple de cette Allaudienne qui demande un logement dans une résidence où la Mairie dispose, selon ses dires, d’au moins dix logements. Pendant plus d’un an, elle échange avec la Mairie, mais aussi la Préfecture, deux promoteurs différents – c’est usant à force – pour finalement ne pas obtenir le logement social qu’elle demandait. N’en jetez plus, elle se débrouillera seule.

Se positionner en bailleur social ?

M. N. nous propose alors la création d’une entité qui se positionne en Bailleur Principal lui permettant de décider de plein droit de l’attribution des logements sociaux.

Cette idée utilisée par de nombreuses communes donne de très bon résultats et redonne à la commune le contrôle total de sa politique de logements sociaux, face à la force prédatrice des promoteurs.

Le Logement, une question difficile à isoler 

Un colisiter, M. J, enfin nous propose une vraie réflexion sur le logement, soutenant que la politique du logement se répercute sur les autres infrastructures communales, le transport, les parkings, les déchets, la gestion de l’eau, les problèmes de l’environnement etc etc…

Il nous suggère également la réhabilitation des anciennes constructions avec pour conditions la création de parkings. En guise d’exemple, il nous propose la centralisation de la Mairie et des services administratifs avec les services techniques dans l’espace dit “l’usine électrique”. Cette proposition est agréablement accueillie, l’esprit de synthèse de notre ami nous a définitivement conquis.

Enfin il nous expose l’importance pour une commune de traiter ces propres déchets par le biais de la mise en place d’une déchetterie communale. Il met ainsi en lumière le lien permanent des conséquences des politiques de la ville sur toutes les infrastructures nécessaires à la vie dans la cité. Cette réflexion juste nous rappelle l’immense tâche qui nous attend et nous encourage à poursuivre notre combat motivé par l’amour de notre belle ville d’Allauch.

Lucie Desblancs conclut en remerciant les participants et nous rappelle le planning des visites de quartiers et des différentes rencontres prévues les jours à venir.

Enzo

Verts ? Méfiez-vous des imitations !

La multiplication des imitations n’est pas un miracle, à Allauch…

Cette soudaine poussée de fièvre verte sur Allauch laisse à penser que les opportunistes de tout poil sortent enfin du bois. L’hiver est là, les municipales commencent maintenant.

Tous de vert vétus…

Les pâles copies de l’Écologie sont sur le terrain, pourtant délaissé depuis longtemps, mais les Allaudiens ne sont pas dupes. Ils jugeront par eux mêmes de cette tragique et minable démonstration de manipulation électoraliste. Grands absents hier, ils sont aujourd’hui présents sur tous les fronts. Comme par hasard. Mais il n’y a pas de hasard, ils sont tous là, ils sont venus, et des plus jeunes, jusqu’aux plus vieux, ils sont tous devenus Verts, verts de peur !!

Depuis quand me direz-vous ? Tout simplement depuis que la légitimité a pris ses marques dans notre ville, sous les traits francs de Lucie Desblancs, la candidate sans peur et sans reproches à la mairie d’Allauch. Et le rapprochement bien naturel avec les Verts d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) qui spontanément sont venus soutenir celle qui, à leurs yeux, a une réelle ambition écologique à Allauch.

La seule, la vraie, l’originale, Lucie Desblancs, l’opposante farouche qui, pendant 6 ans, au Conseil Municipal, a défendu pas à pas la dignité et l’environnement des Allaudiens. Linea, Carlevan, Bon Rencontre, etc, son colistier Jean Pierre Simoni, et elle, ont été de toutes les batailles !

L’écologie n’est pas une mode

L’Écologie n’est pas une mode, c’est une réflexion, c’est une intelligence, c’est une philosophie de vie, c’est une volonté portée aujourd’hui par une la candidate Lucie Desblancs et ses colistiers de Allauch le Renouveau, dont, en premier lieu, Denise Triscari et Patrick Minutolo, les seuls représentants légaux de EELV sur Allauch.

Les autres veulent être à la mode, et profiter de l’aspiration verte. Alors ils se parent de vert, et tout de vert vêtus, plus entreprenants les uns que les autres, ils paradent au milieu de la ville. Mais “le roi est nu” crie la foule, les Allaudiens ne sont pas dupes. Personne ne s’y trompe , l’habit ne fait pas le moine, et la couleur verte ne fait pas l’écologiste.

N’oublions pas que le bonhomme Cetelem, Schreck, ou encore le Géant Vert, sont verts, eux aussi. Mais le ridicule ne tue pas et, nous en sommes certains, la mascarade des copies ne fera pas long feu.

Le Vert c’est la couleur de l’espoir, 

et l’espoir c’est Lucie Desblancs

Le Vert c’est la Vertu, 

et la Vertu c’est Lucie Desblancs

Le Vert c’est l’ouVERTure au monde, 

et l’ouVERTure au monde c’est Lucie Desblancs

ZB

Lucie Desblancs reboise à Allauch

Roland Povinelli c’est, ça aussi…

Un article qui tombe à point pour compléter la liste de Mr Povinelli

Un article oublié qui tombe à point. Redécouvert aujourd’hui sur les réseaux sociaux, il liste nombre de points que le maire d’Allauch s’est bien gardé de citer dans son prospectus, distribué à l’occasion des élections municipales 2020 à Allauch ! Ci-dessous Capital nous en offre un florilège. Eh oui, Roland Povinelli, c’est ça aussi…

CAPITAL – Nouvelles révélations sur le sulfureux Roland Povinelli, ex-ami de Bernard Tapie

Source: CAPITAL – OLIVIER-JOURDAN ROULOT  – MIS À JOUR LE 19/04/2019 À 14H20 – Encore un ami de Tapie qui a des soucis.

Ancien suppléant de Bernard Tapie, le maire d’Allauch est soupçonné d’avoir voulu acheter des candidats FN. Et, depuis la semaine dernière, de menaces de mort contre un journaliste. Entre autres coups tordus.

Début mars, la justice a ouvert une enquête préliminaire contre le maire PS d’Allauch, une commune limitrophe de Marseille de 22.000 habitants. L’histoire ne mériterait pas un entrefilet dans nos colonnes, n’étaient la personnalité de son maire, Roland Povinelli, 77 ans, ancien suppléant de Bernard Tapie à l’Assemblée nationale, et surtout ses étranges mœurs politiques. C’est le quotidien La Marseillaise qui a révélé, le 25 février, la teneur hallucinante d’une de ses conversations enregistrées à son insu début 2014. A l’approche des élections municipales, le maire sortant discute avec un jeune militant Front national pour lui proposer de se retirer avec « quatre ou cinq collègues » de la liste FN. Objectif : torpiller l’équipe de son principal adversaire. La contrepartie : un logement et un poste à la mairie pour le militant et divers services pour ses comparses.

Et pour banaliser la démarche, Roland Povinelli lâche cette bombe : selon lui, quand Bernard Tapie s’était rendu à la résidence de Jean-Marie Le Pen en 1993 pour passer un deal désormais célèbre, l’homme d’affaires portait une mallette avec 100 millions de francs à l’intérieur. Alors, quelques postes de complaisance à Allauch… Tapie, qui attend son jugement dans l’affaire Adidas-Crédit lyonnais, a d’autres chats à fouetter. Il a démenti pour la mallette. Croisé au bar du Sofitel Vieux-Port, l’ex-lieutenant du propriétaire de La Provence, avec qui il est pourtant en froid, conteste lui aussi cette version. Marc Fratani l’affirme à Capital : Povinelli n’était pas de la fameuse visite à Montretout. De toute façon, cette vieille histoire est prescrite. Reste le coup de projecteur jeté sur la gestion du maire (réélu loin devant le FN), expert en magouilles de toutes sortes.

>> À lire aussi – Le montant astronomique que coûte le procès Tapie à l’État

Un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes de février dernier, que nous nous sommes procuré, vient le confirmer. Les magistrats se sont intéressés aux frais d’avocats de Roland Povinelli, qui fait l’objet d’une mise en examen pour diverses affaires de clientélisme, dans un dossier en attente des réquisitions du parquet. Entre 2015 et 2017, les honoraires des robes noires se chiffrent à 175.968 euros. Pour la seule année 2017, les dépenses engagées dans cette procédure représentent à elles seules 47,57% du contentieux de la ville (voir document de la chambre régionale des comptes ci-dessous). Les conseils de Povinelli ont multiplié les actes et les obstructions, en pure perte pour leur client mais pas pour leurs émoluments. Povinelli a tenu à s’entourer de trois avocats, pas moins. « La pire configuration, décrypte un de leurs confrères, dans ce cas personne ne prend la responsabilité du dossier et chacun multiplie les honoraires ».

Document extrait d’un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes.

Parmi ses défenseurs figure un certain Michel Pezet, ancien président socialiste de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et vieux compagnon de route de Povinelli. Bien sûr, ce dernier n’a rien déboursé de sa poche. C’est la commune, dans le cadre de ce qu’on appelle la « protection fonctionnelle », qui a payé les honoraires. C’est d’ailleurs légal, à condition que les procédures soient liées à l’exercice du mandat de maire. Mais les magistrats ont de gros doutes : « Rien ne permet d’établir que la protection fonctionnelle accordée se limite aux seules procédures concernant M. Povinelli en sa qualité de maire », relèvent les rédacteurs du rapport de la chambre régionale des comptes. D’ailleurs, un mail adressé par l’un des cabinets d’avocats à la directrice juridique de la commune est sans ambiguïté : « Chère Madame, je vous confirme que mon intervention dans cette affaire est strictement étrangère au budget de la commune qui n’a pas à prendre en charge un quelconque honoraire », est-il écrit dans ce document versé dans le dossier qui inquiète l’édile. Voilà comment Povinelli, mis sous écoutes judiciaires, a accueilli les réticences de sa directrice juridique, qui évoque en avril 2015 « des consultations à titre personnel » au sujet d’une facture transmise par un des conseils de Povinelli. « Et pourquoi je vais payer ?, s’emporte ce dernier à l’autre bout du fil. Parce que 7.200 euros, merde. (…) C’est pas rien. Il n’est pas question que je paye ». Après cette mise au point, l’élu tient à se faire préciser un détail : « Et attendez… Heu, si c’est la mairie qui paye… J’ai pas besoin de prendre une délibération, ni un… Parce que je veux pas qu’on le sache »…

>> À lire aussi – Députés attaqués aux prud’hommes : qui paie la facture en cas de condamnation ?

Car le maire d’Allauch, qui pratique la politique à l’ancienne, avec les tripes, pas vraiment start up nation et nouveau monde, parle comme ça. Son monde est peuplé de «cons», de « blondasses », de « juifs pourris », de « bordilles » et d’ »enculés de fonctionnaires »… Tous ceux qui auraient l’idée de critiquer sa gestion. Récemment, notre papy de la politique, maire depuis 1975, vient de faire une démonstration magistrale de la vigueur de son propos. Dans son viseur, on l’a appris la semaine dernière, un journaliste de La Marseillaise – celui qui a révélé la conversation dans laquelle Povinelli fait sa popote avec son ami/opposant du FN. Et là encore, ça détonne : «je vais te crever, éructe très en forme l’ancien allié de Jean-Noël Guérini (avec qui il est fâché), au téléphone. Vas-y, écris demain dans La Marseillaise, Povinelli veut me tuer. Mais comme tu dois être un sacré pédé, ça m’étonnerait que tu aies les couilles. Attention de ne pas m’emmerder, moi (…). Tu devrais te renseigner mon petit, si tu veux vivre vieux !». Le reporter a depuis déposé plainte auprès du parquet de Marseille, pour menaces de mort.

Ces propos toniques ont soulevé un tollé bien au-delà de la profession. Candidate sur la liste Envie d’Europe de Raphaël Glucksmann et première secrétaire fédérale du PS 13, Nora Mebarek a dénoncé « le comportement inqualifiable de cet individu », « depuis longtemps éloigné de notre famille politique et des valeurs républicaines ». Le député UDE François-Michel Lambert a lui écrit au Premier ministre pour qu’il demande à l’ancien employé de la Caisse d’Epargne des explications, évoquant son éventuelle destitution (voir ci-dessous le courrier du député Lambert au Premier ministre). Pour tenter de faire redescendre la pression, l’auteur des menaces s’est fendu vendredi dernier d’un communiqué pataud, arguant d’une langue un peu vive, pour se dédouaner. Bref, au pays d’Allauch, ça déménage.

Courrier du député François-Michel Lambert au Premier ministre.

Sur les pratiques de ce tonitruant élu, il y a pourtant de quoi dire. Sa commune, Povinelli la gère à sa main, comme bon lui semble, à son service et celui de ses proches, sans s’embarrasser du formalisme en vigueur dans la gestion des affaires publiques. Pour ceux qui sont dans ses petits papiers, les contingences réglementaires qui s’appliquent au commun des mortels sont peu de choses. Ainsi de cette sténodactylo, recrutée comme contractuelle en 2000, qui est devenue sa directrice de cabinet en 2007 puis a été propulsée fonctionnaire de catégorie A. Un « processus exceptionnel », a euphémisé le centre de gestion de la fonction publique territoriale. Explication toute bête : il s’agissait de la maîtresse du maire. Au juge d’instruction Anne Tertian, qui s’étonnait de cette promotion canapé, Povinelli lui a répondu : « J’en ai assez des huîtres qu’il faut nommer à l’ancienneté». «Doit-on comprendre que vous ne vous estimez pas tenu par les textes ? », relance la magistrate. La réplique est impayable : « Je ne fais ni plus ni moins que comme de Gaulle lorsqu’il a décidé de ne plus de soumettre à la loi de Pétain ».

Non seulement la dircab ne satisfaisait pas aux conditions de telles promotions mais elles ont été actées en dépit d’avis… défavorables de la commission administrative paritaire. Ce qui n’empêche pas son arrêté de nomination de se référer à « l’avis de la commission », prétendument positif – une mention mensongère. Pour la protégée de Povinelli, rien n’est trop beau, rien n’est impossible. Son bienfaiteur ne lui voit aucune limite. « Ma puce, écoute-moi bien, lui lance-t-il au téléphone, tu sais ce que je souhaite au fond de moi ? C’est pour ça que je ne lui fais pas de cadeau à Poulain (le directeur général de la commune, ndlr), que je ne lui téléphone plus, je le vois plus et je m’en fous, bon, c’est qu’il parte. Et s’il part, je te nomme directeur général. Et là… » Du rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas : « Il suffit juste que je dise au titulaire actuel du poste «dégage»». Lancé dans une opération reconquête de celle qui l’a «largué» (et qu’il fait… surveiller par un employé municipal), Povinelli voit encore plus loin : « Et crois-moi que, et là, écoute, c’est le tremplin : la fois d’après, tu es maire. C’est, c’est moi qui te le dis. Voilà ! ». Autant ne plus s’arrêter, en pareil chemin. « Et dans la foulée, trois ans après, tu es sénateur ! », roucoule encore l’édile à l’oreille de sa dulcinée, qui ne peut retenir un grand rire devant un tel tableau. Finalement, l’opération reconquête échoue. « Je sais que tu t’en fous ce que je vais te dire mais je te le dis quand même (…). Si j’apprends demain que tu as un mec, le même jour tu quittes la mairie », finit-il par lui balancer une autre fois.

L’ex-sénateur (jusqu’en 2014) a aussi choisi sa belle-fille, esthéticienne, comme assistante parlementaire. Pour 4.500 euros par mois (voir bulletin de salaire ci-dessous), elle lui prodiguait des modelages du corps, 5 heures par semaine. Et partait en tournée pour de mystérieuses rencontres dans les villages. Lors de son audition, la juge lui demande de décrire une journée type. « Je me levais le matin. Je choisissais une ville. Je m’y rendais. Je me garais. J’allais au contact des gens dans la rue. Je me présentais à eux comme assistante parlementaire de M Povinelli, sénateur, et leur indiquais que je souhaitais les interroger sur ce qu’ils pensaient de la politique alors mise en œuvre d’une part, de la condition des animaux d’autre part ». Question de la magistrate : « en cinq ans, vous avez dû en faire beaucoup des villes ? » « Mes déplacements étaient quand même très localisés entre Allauch, Aubagne, Cassis ».Quand il fait régulariser son statut auprès de l’administration lors de son embauche, le sénateur néglige de signaler leur lien de parenté, ce qui aurait eu pour effet de limiter le montant de son salaire, et lui attribue des expériences professionnelles inventées de toutes pièces. « Précisez-moi en quoi ces soins avaient vocation à vous permettre de servir l’intérêt général », lui demande la juge Tertian. « Il faut paraître jeune », réplique Povinelli, « les sénateurs ont la réputation d’être vieux, moi je vous dis qu’en matière de politique il vaut mieux paraître jeune ».

Tout cela n’est que peccadille comparé à l’opération immobilière que l’élu a concoctée pour ses deux fils. En bon père de famille, Povinelli se préoccupe de l’avenir de sa progéniture. En 2006, Laurent et Christophe Povinelli ont acheté, via une SCI confiée à un prête-nom, un caillou inconstructible à une association que présidait leur père, la Fédération des clubs culture et loisirs, au prix de 15.000 euros. Or ce terrain, situé sur la colline de la Petite Tête rouge, héberge une antenne-relais qui rapporte 36.152 euros de loyer annuel. Une si belle affaire que les fistons, eux aussi sont mis en examen dans ce dossier, ont refusé ensuite une offre de rachat par TDF à 240.000 euros. Par le passé, cet inestimable terrain a déjà profité au maire et à ses proches. La FCCL l’avait racheté pour 10.00 francs à… la commune en 1988. Un investissement qui ne va rien lui rapporter. D’autres vont en profiter.

Peu de temps après, au bénéfice d’une convention de mise à disposition gratuite, la parcelle passe sous le contrôle d’une société, Publi loisirs, qui exploite une radio locale. Un curieux circuit qui prive la Fédération des clubs culture et loisirs, mal en point, de revenus appréciables. Tout aussi étrange, les membres de l’association ont tous assurés pendant l’enquête n’avoir jamais eu connaissance des opérations relatives à ce terrain… Les dirigeantes de Publi loisirs ont été plus prolixes. Surprise, l’une était la belle-sœur de Povinelli, l’autre (une ancienne journaliste) son amante… Au-delà des loyers encaissés (469.290 euros, jusqu’en 2000), le duo a réalisé une belle plus-value en revendant les parts de leur société, encaissant au passage 1 million de francs. L’ex-belle-sœur a déclaré aux enquêteurs que la somme a été divisée en… trois, un tiers étant selon elle revenu à Roland Povinelli sous forme de bons du trésor !

L’association était une sacré vache à lait, car ce n’est pas tout. Autres curiosités pointées par la justice, des transferts de ses comptes vers ceux de deux dirigeants au moment de sa liquidation, après le versement de retards de loyers pour l’antenne/relais, repassée dans son giron. Devant la magistrate instructeur, Povinelli a été incapable de justifier les 6.866 euros ainsi encaissés en novembre 2003 (voir le chèque ci-dessous). Pas plus que le signataire du chèque, Guy Maria, dernier président en date de la FCCL, par ailleurs… salarié de la ville d’Allauch et marié avec la nièce de Roland Povinelli, qui a conservé pour sa part un véhicule et touché 45.368,38 euros.

La société Chaillan a elle réalisé une très confortable marge sur les 82.824 euros qui lui ont été versés en 2006 pour la rénovation du local de l’association. Là encore, l’urgence de tels travaux étonne, la FCCL étant en fin de vie (et dissoute 4 mois plus), et sans activités depuis 1995… La gestionnaire du groupe Chaillan, Monique Robineau, est élue de l’opposition au conseil municipal. Coïncidence sans doute, après le coup de peinture du local, un projet d’alliance contre-nature avait germé avec cette responsable LR, dans la perspective des municipales de 2014. Dans les écoutes entre les mains de la justice (postérieure aux municipales), Povinelli lui promet à terme sa succession…

Pour compléter le tableau, l’enquête s’est aussi intéressée à la façon dont la bastide municipale de Fontvielle, où Povinelli a installé son bureau et son cabinet, a été privatisée. Le maire s’y est fait aménager une salle de sport de 80m2 pour son seul usage personnel, et celui de son amante, pour 12.000 euros de travaux. Au « château », le surnom de la bastide, il dispose également d’un second bureau avec un lit et une douche. 21.000 euros ont également été investis pour réaliser une salle de danse au rez-de-chaussée. Son épouse légitime, ancienne danseuse à l’opéra de Marseille, y donne des cours. Par ailleurs, le maire a fait acheter et lâcher une véritable basse-cour dans le parc, où on trouve des paons, des cygnes, des canards, des chats et des chiens.

Derrière tous ses ennuis judiciaires, Roland Povinelli ne voit qu’un « complot politique » orchestré par une opposante – une « connasse », bien sûr. C’est ce qu’il plaide auprès du préfet quand il le voit. A un magistrat qui l’interroge sur l’avancement de son épouse, employée de sa commune, il demande s’il peut intervenir auprès de ses collègues du palais de justice de Marseille. Il fait également chauffer le téléphone pour tenter de faire intervenir l’Elysée, et un conseiller de François Hollande, alors locataire des lieux. Il a aussi sollicité Bernard Squarcini, l’ex-préfet de police de Marseille et ancien patron de la DGSI sous Nicolas Sarkozy, pour qu’il lui organise un rendez-vous avec les huiles de la police judiciaire. « C’est grave, hein », commente-t-il, en prévenant son ami : « moi on ne va pas m’égorger comme ça, hein ! ». En retour, le Squale lui propose de rencontrer Christian Sainte, le directeur de la PJ, dans «un endroit un peu neutre».

A ce jour, Povinelli n’a pas renoncé à se représenter en 2020. C’est ce qu’il a récemment confié à des proches. Et tant pis pour sa directrice de cabinet : pour le fauteuil de maire (et la place au Sénat), il lui faudra attendre un peu.

Fête de la Saint Clair

Allauch Le Renouveau à la Fête de la Gastronomie

Chaque année la fête de la Saint Clair renouvelle pour le bonheur de tous une tradition de notre commune qui remonte – rappelons le – au XVIII siècle. L’attachement au banquet traditionnel du cochon grillé attire chaque année un grand nombre de fidèles d’Allauch et des environs.

C’est une ambiance festive malgré un froid persistant en ce mois de janvier.

Une opportunité, pour Lucie DESBLANCS, d’échanger avec les Allaudiens et les Allaudiennes en toute simplicité.

C’est donc précisément ce moment de rencontre que Lucie Desblancs a choisi de vivre au milieu des allaudiens et des allaudiens en toute simplicité.

Lucie Desblancs et Allauch le Renouveau discutent des élections municipales 2020 avec les habitants d'Allauch pendant la fête de la st Clair

Les échanges se font ainsi dans une ambiance très agréable, bon enfant. La vie de notre commune passe ainsi par un lien social direct, et les attentes de nos concitoyens sont toutes entendues et écoutées avec attention par l’équipe de Lucie Desblancs déployée pour l’occasion.
On parle de tout, et les élections municipales 2020 sont évidemment dans toutes les têtes. Notre présence, notre disponibilité, et les explications sur notre projet pour Allauch suscite un grand intérêt. Notre légitimité est établie depuis 2014, et donc une confiance méritée se ressent rapidement chez les visiteurs de ce dimanche matin.

Allauch, un village provençal fidèle à ses traditions

La journée se termine autour d’un appétissant cochon grillé, objet indétrônable de cette Fête de La Saint Clair. Allauch fidèle à ses traditions renoue ainsi chaque année avec le lien indélébile de nos origines provençales.

Lucie-Desblancs-et-Allauch-le-Renouveau-parlent-des-élections-municipales-2020-avec-les-habitants-dAllauch-pendant-la-fête-de-la-st-Clair

ALLAUCH LE RENOUVEAU fête l’Épiphanie à Allauch

Une belle rencontre

Tacite écrivait jadis qu’il était d’usage de tirer au sort la royauté.
Mais cette longue tradition qui a traversé toutes les ères depuis des siècles, se plia aux usages démocratiques pour choisir à l’unanimité Madame Lucie Desblancs !
Dans la salle comble de l’établissement « O’Cigales » à Allauch les participants affichaient le sourire des grands jours. Ce fut une formidable occasion pour Lucie Desblancs, accompagnée depuis 2014 de son colistier le Docteur Jean-Pierre Simoni, de présenter aux Allaudiens les membres de son équipe ainsi que les grandes lignes du programme.Lucie Desblancs profite de la galette des rois organisée par A^llauch le ¨Renouveau, sa liste aux élections municipales 2020 à Allauch pour présenter son équipe et tracer les grandes lignes de son programme

Les grandes lignes du programme de Lucie Desblancs

Après avoir rappelé l’identité sans étiquette de la liste « ALLAUCH LE RENOUVEAU », Madame Lucie Desblancs a tracé les grandes lignes des projets. Voici quelques extraits :

Une légitimité redonnées aux Comités de Quartiers

1/ La volonté de donner, enfin, une légitimité aux comités
d’intérêt de quartier. Cela créera une écoute permanente émanant
directement des citoyens. Les questions de sécurité, d’environnement
ainsi que les nuisances en tout genre seront plus rapidement résolues.

Des liens sociaux et solidaires

2/ Liens sociaux et solidaires par la création de crèches. Promouvoir
le sport et la culture. Jardins partagés en y associant les seniors. Faire
découvrir aux plus jeunes toutes les perspectives professionnelles.
Favoriser le covoiturage en réalisant des parkings gratuits adaptés à
cet effet.

Un développement urbain maîtrisé

3/ Maîtriser le développement urbain. Le nouveau maire sera
exigeant sur l’attribution des nouveaux permis de construire. Avant
d’être acceptés les plans proposés devront être en harmonie avec notre
patrimoine architectural et humain. Sinon ils seront refusés. Toute
famille Allaudienne devrait avoir droit « au bon vivre » et non à
« l’entassement vertical ou horizontal ».

Plus de sécurité

4/ La notion de « Voisins attentifs » doit être établie et consolidée
avec nos forces de police. Ne jamais oublier que les policiers
municipaux sont au service des citoyens et que tout Allaudien doit le
respect aux forces de l’ordre. La vidéosurveillance doit surtout
s’adapter aux zones sensibles.

Un environnement privilégié

5/ Avec la venue dans l’équipe d’ALLAUCH LE RENOUVEAU » de
Madame Denise TRISCARI et Monsieur Patrick MINUTOLO d’EUROPE
ÉCOLOGIE les VERTS, notre environnement sera privilégié, préservé
et partagé, par tous les amoureux de la nature.

Des services municipaux rapprochés

6/ Certains services municipaux reviendront dans Allauch Village
qu’ils n’auraient jamais dû quitter. La Bastide de Fontvieille,
surnommée « Château de mon maire » changera de vocation et
sera rendue aux Allaudiens, au même titre que d’autres illustres
édifices de notre commune.

Des dépenses autofinancées

7/ C’est grâce aux compétences professionnelles de Madame
Lucie Desblancs, Expert-comptable, Expert-Judiciaire, Vice-
présidente du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-
comptables 2019, qu’une meilleure gestion des ressources de la
commune sera établie. L’objectif d’ALLAUCH le RENOUVEAU, c’est
L’AUTOFINANCEMENT RÉEL c’est-à-dire celui qui ne fait pas appel à
l’emprunt comme c’est malheureusement le cas actuellement. Sans augmentation des impôts.

Un contrat local de Santé

8/ Mettre en œuvre un contrat local de santé par l’association des
professionnels de la médecine, des acteurs publics en collaboration
avec les enseignants. La création d’une mutuelle à prix réduit sera
mise à l’étude.

Un commerce de proximité encouragé

9/Le commerce de proximité devra être encouragé avec la création
de nouvelles places de parkings et d’une navette gratuite.

Venez nous rencontrer à la permanence ou lors des visites de quartiers !

La soirée s’est terminée tard dans la nuit après de joyeuses agapes
avec la promesse de perspectives encourageantes pour l’avenir
d’Allauch. Les visites de quartiers ainsi que les activités de la
permanence au 27 rue Fernand Rambert vont se poursuivre sans
interruption dans les semaines à venir.

JPS

Municipales 2020: jusqu’à quand peut-on s’inscrire sur les listes électorales ?

Un petit rappel. A l’approche des élections municipales 2020 nous a en effet semblé important de préciser que les dates limites avaient changé, et qu’il est désormais possible de s’inscrire sur les listes électorales après le 31 décembre. A Allauch y compris.

Cet article de la Nouvelle République, recopié ci-dessous, vous donnera tous les détail nécessaires. Alors n’oubliez pas de vous inscrire, et surtout de voter pour Lucie Desblancs et ‘Allauch le Renouveau !’

Source: La Nouvelle République

Publié le 13/01/2020 à 17:30 | Mis à jour le 13/01/2020 à 17:30

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La présentation de la carte électorale le jour du vote est conseillée mais pas obligatoire.
© (Photo NR)

Il est encore possible de s’inscrire sur les listes électorales pour participer au vote qui se tiendra les 15 et 22 mars prochains. La démarche peut se faire en ligne mais aussi en mairie et par courrier.

Inscriptions possibles sur les listes électorales jusqu’au 7 février

Comme c’était déjà le cas pour les élections européennes en 2019, les délais pour les inscriptions sur les listes électorales sont rallongés en 2020. Exit la date limite du 31 décembre précédant le vote : vous pouvez désormais faire les démarches jusqu’au 7 février.

Il reste donc encore plusieurs semaines pour s’assurer de pouvoir aller voter les 15 et 22 mars prochains à l’occasion des élections municipales. 

Cette inscription peut se faire en ligne sur service-public.fr, directement en mairie ou encore par courrier. Dans tous les cas, il faudra vous munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile de moins de trois mois. Vous devrez ensuite remplir le formulaire Cerfa 12669*02.

Quelques exceptions

La date du 7 février pourra même être dépassée pour certains cas particuliers comme les jeunes atteignant leur majorité entre le 7 février et le 15 mars. Les personnes pouvant justifier d’un déménagement pour raison professionnelle auront eux jusqu’au 5 mars pour s’inscrire sur les listes électorales de leur nouvelle commune. Idem pour les citoyens naturalisés après le 7 février.

A noter que, le jour du vote, vous devrez vous munir d’une pièce d’identité valide ou périmée depuis moins de cinq ans. Il est également vivement conseillé de se munir de sa carte électorale bien que cela ne soit pas obligatoire.