MUNICIPALES 2020 À ALLAUCH

Les élections Municipales 2020 approchent à grands pas, à Allauch. L’article de l’Internaute que vous trouverez ci-dessous répond très brièvement à la question des enjeux, et un peu mieux à ‘où et à quelle heure peut-on voter à Allauch’.

En effet, les cartes ont bien été rebattues depuis 2014. Lucie DESBLANCS et Jean Pierre SIMONI ont largement fait leurs preuves sur les bancs de l’opposition du Conseil Municipal (Sans compter les décisions de justice prononcées 2 fois en faveur de Lucie Desblancs opposée au maire Povinelli ) , LREM semble en forte baisse et ne présente pas officiellement de liste, la liste LR non officielle est scindée en 2, et enfin les écologistes de EELV, qui soutiennent notre liste ALLAUCH LE RENOUVEAU, sont en position de ravir plusieurs grandes villes tandis que 45% des français se disent prêts à voter pour une liste EELV…

(Nos excuses pour la 6ème liste, non affichée au moment où cette photo a été prise.)

Rappelons enfin les dates des élections Municipales: elles se tiendront les 15 et 22 mars 2020.

MUNICIPALES 2020 À ALLAUCH : LES ENJEUX #

Source: L’INTERNAUTE – Février 2020

Qui assurera la relève de Roland Povinelli à la tête de l’hôtel de ville lorsque sera connu le résultat de l’élection municipale à Allauch, les 15 et 22 mars 2020 ? La dernière fois que les habitants d’Allauch ont choisi leur maire (2014), le candidat Rassemblement national Roland Povinelli avait devancé son adversaire José Gonzalez au second tour avec dans l’ordre 6466 votes (55,1%) contre 2 293,0 voix (19,5%). Roland Povinelli était arrivé en tête du premier tour avec 5567 votes (48,3%), devançant José Gonzalez et ses 1884 voix et Monique Robineau-Chailan (les Républicains) avec 1690 votes. Lors de la présidentielle, les citoyens de l’agglomération avaient voté pour Marine Le Pen qui avait attiré 33,4 % des voix. Elle arrivait devant François Fillon (21,4 % des suffrages) et Emmanuel Macron (18,0 % des bulletins de vote). Les élections législatives avaient surtout été bénéfiques pour la candidature La République en marche (29,2 % au premier tour), au détriment de celles estampillées Front National (25,5 % des votes) et Union des Démocrates et Indépendants (13,4 % des voix). Généralement haute pour l’élection d’un maire, la participation va certainement impacter le résultat de ce scrutin à Allauch : six ans auparavant 11 528 personnes avaient déposé un bulletin dans l’urne au premier tour soit une participation de 67,3%. En comparaison, le taux de participation relevé sur l’ensemble de la France atteignait 59,9%.

Dette par habitant à Allauch

Montants (€)(Source : JDN d’après ministère de l’Economie)

Impôts locaux moyens à Allauch

Estimation du montant moyen des taxe d’habitation et taxes foncières payés par les foyers fiscaux d’Allauch.Montants (€)(Source : JDN d’après ministère de l’Economie)

Taux de chômage à Allauch

Part de la population active d’Allauch, âgée de 15 à 64 ans et se déclarant à la recherche d’un emploi, qu’elle soit inscrite ou non à Pôle emploi.% de la pop. active de 15 à 64 ans (Source : Linternaute.com d’après Insee)

Nombre d’entreprises à Allauch

Nombre d’entreprises(Source : Linternaute.com d’après Insee)


RÉSULTAT DES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2014 #

Municipales 2014 – TOUR 2

Tête de listeListeVoix% des voix
Roland Povinelli (28 élus) Allauch d’abord6 46655,06%
José Gonzalez (3 élus) Allauch fait front rassemblement bleu marine2 29319,52%
Monique Robineau-Chailan (2 élus) Ensemble pour allauch1 57013,37%
Lucie Desblancs (2 élus) Allauch le renouveau1 41312,03%
Participation au scrutinAllauch
Taux de participation71,07%
Taux d’abstention28,93%
Votes blancs et nuls (en pourcentage des votes exprimés)3,62%
Nombre de votants12 183

Municipales 2014 – TOUR 1

Tête de listeListeVoix% des voix
Roland PovinelliAllauch d’abord5 56748,29%
José Gonzalez Allauch fait front rassemblement bleu marine1 88416,34%
Monique Robineau-Chailan Ensemble pour allauch1 69014,65%
Lucie DesblancsAllauch le renouveau1 40412,17%
Gilles Viallon Elgaa (enfin la gauche a allauch)7646,62%
Claude Du Crest Un avenir ensemble2191,89%
Participation au scrutinAllauch
Taux de participation69,17%
Taux d’abstention30,83%
Votes blancs et nuls (en pourcentage des votes exprimés)2,77%
Nombre de votants11 857

RÉSULTAT DES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 #

Municipales 2008 – TOUR 1

Tête de listeListeVoix% des voix
Roland Povinelli (30 élus)Allauch d’abord8 21381,15%
Gilles Viallon (3 élus)Enfin la gauche à allauch1 90818,85%
Participation au scrutinAllauch
Taux de participation65,70%
Taux d’abstention34,30%
Votes blancs et nuls (en pourcentage des votes exprimés)6,80%
Nombre de votants10 860

OU VOTER A ALLAUCH ? #

Où voter pour les élections municipales 2020 à Allauch : horaires d’ouverture, de fermeture de votre bureau de vote. Les dimanches 15 mars et 22 mars dès 20 heures, retrouvez gratuitement le résultat des municipales à Allauch sur l’INTERNAUTE.

Bureaux de vote à Allauch, horaires de vote

Bureau de vote n°1 : Salle François Mitterrand

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°2: Restaurant Scolaire – Allauch Centre

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°3 : Centre Aéré Saint-Exupery

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°4: Groupe Scolaire du Logis Neuf

Avenue Jean Moulin, 13190 Allauch

Bureau de vote n°5: Groupe Scolaire du Logis Neuf

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°6: Groupe Scolaire du Logis Neuf

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°7: Groupe Scolaire du Logis Neuf

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°8: Groupe Scolaire La Pounche

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°9: Groupe Scolaire La Pounche

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°10: Groupe Scolaire Val Fleury

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°11: Groupe Scolaire Pie D’autry

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°12: Groupe Scolaire Pie D’autry

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°13: Groupe Scolaire La Pounche

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°14: Groupe Scolaire Pie D’autry

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°15: Groupe Scolaire La Pounche

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°16: Groupe Scolaire La Pounche

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°17: Ecole Enco de Botte

13190 Allauch

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Bureau de vote n°18: Groupe Scolaire du Logis Neuf

Ouverture : 8 heures
Fermeture : 18 heures

Affiches… Petite mise au point.

Deux articles de la presse reprennent la question de l’affichage de candidats. Voici celui qui semble le plus argumenté.

Allauch Le Renouveau respecte la loi

Pour que chacun y voit un peu plus clair, entre ceux qui critiquent notre affichage et le Maire qui a décidé de faire masquer ou arracher les affiches aux frais des Allaudiens, il était urgent de faire un point sur ce qui est légal et ce qui ne l’est pas.

Quoiqu’il en soit, Allauch Le Renouveau n’aurait jamais affiché sur les panneaux réservés aux associations et à la libre expression si cela avait été illégal. Confirmation en a été donnée par des experts en droit et par le Ministère de l’Intérieur.

Voici donc l’article en question. A chacun de se faire sa propre idée, et d’en tirer les conséquences…


Municipales : les agents municipaux d’Allauch ont-ils été filmés en train d’arracher des affiches électorales ?

Par Cédric Mathiot 27 février 2020 à 07:18 – Source: Libération

Roland Povinelli, maire d'Allauch, en 2015.
Roland Povinelli, maire d’Allauch, en 2015. Photo Florian Launette. Max PPP 

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La municipalité reconnaît les faits et argue d’un différend juridique l’opposant à plusieurs candidats d’opposition.

Bonjour,

Votre question porte sur un tweet de Laurent Jacobelli, candidat RN à la Mairie d’Allauch (Bouches-du-Rhône), dénonçant une opération d’arrachage d’affiches électorales menée par les équipes municipales.

Ce dimanche, le maire socialiste d’Allauch envoie les équipes municipales dans un véhicule de la mairie arracher mes affiches. Avec l’argent de nos impôts? En pleine campagne électorale? Il est temps d’en fini avec ces méthodes! cc @laprovence @Marsactu @lamarsweb pic.twitter.com/isITa8mVo3

— Laurent Jacobelli (@ljacobelli) February 23, 2020

Sur la vidéo, visiblement filmée par une personne dans une voiture, on voit une camionnette de la mairie arriver, et deux personnes en sortir. L’une d’entre elles arrache une affiche. La vidéo s’interrompt, la personne filmant disparaissant dans la voiture, visiblement par crainte d’être repérée.

Contacté par CheckNews, Laurent Jacobelli explique que la scène «s’est déroulée dimanche, en haut du village, près du cimetière. Notre équipe affichait, elle a vu cette camionnette et a filmé. Dans ce cas précis, il s’agissait de nos affiches, mais le problème se pose avec les autres candidats d’opposition. On a des agents municipaux payés par nos impôts pour empêcher l’opposition de s’exprimer». Un propos confirmé par Lucie Desblancs, qui conduit la liste Allauch le Renouveau (ayant reçu le soutien d’EELV) dans cette ville de 20 000 habitants, et explique à CheckNews se heurter au mêmes difficultés : «Systématiquement, des équipes de la mairie passent derrière nous quand on affiche»

La mairie – détenue depuis 1975 par Roland Povinelli, ex-sénateur PS, qui briguera un nouveau mandat en mars- ne nie pas l’arrachage d’affiches, et le justifie par un différend juridique. La municipalité, qui explique que le contentieux concerne plusieurs candidats d’opposition, affirme que ces derniers affichent sur des emplacements non prévus pour la propagande électorale. La mairie a d’ailleurs envoyé, le 23 janvier, à quatre candidats, un courrier recommandé en ce sens, dont CheckNews a obtenu copie, les intimant de ne pas afficher sur les emplacements dits d’opinion et d’associations à buts non lucratifs. Des emplacements qui «peuvent être utilisés pour de l’affichage politique mais pas électoral», affirme la mairie. Faux, rétorquent les listes d’opposition.

A LIRE AUSSI:A ALLAUCH, LE MAIRE NE RÉPOND PLUS

«Comme le précise le courrier de la mairie, les panneaux sont réservés à « l’affichage d’opinion et aux associations à but non lucratif », rétorque Lucie Desblancs. Mon avocat et moi-même considérons que notre affichage correspond à la première catégorie. Dans le cas contraire, nous serions amenés à intenter une procédure pour non-respect de mise à disposition de panneaux d’affichage d’une surface totale de 17 m² mais cela reste une autre histoire car l’issue d’une telle procédure interviendrait après les élections, donc dénuée de tout intérêt, ce dont la mairie à parfaitement conscience.»

Que dit la loi ?

L’affichage électoral est régi par l’article L. 51 du code électoral, qui prévoit que «pendant les six mois précédant le premier jour du mois d’une élection et jusqu’à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, tout affichage relatif à l’élection est interdit en dehors des emplacements spéciaux réservés par l’autorité municipale pour l’apposition des affiches électorales ainsi qu’en dehors des panneaux d’affichage d’expression libre lorsqu’il en existe.»

L’article mentionne donc, comme emplacements autorisés pour l’affichage électoral, les emplacements dédiés (qu’on trouve à proximité des bureaux de vote), ainsi que d’éventuels emplacements d’expression libre.

Ce texte suffit-il à trancher le débat ? Pas vraiment, en fait. Les opposants au maire d’Allauch considèrent que les panneaux d’expression libre mentionnés dans l’article L.51 correspondent aux panneaux sur lesquels ils tentent vainement d’afficher. La mairie assure l’inverse à CheckNews : les panneaux d’affichage libre ne sont pas assimilables aux panneaux réservés à l’expression d’opinion et aux associations. «Pour preuve, les premiers sont facultatifs, comme l’indique le code électoral, là où les seconds, selon le code de l’environnement, sont obligatoires. Ce ne sont donc pas les mêmes panneaux», se justifie l’équipe municipale.

Contacté, le spécialiste du droit électoral Romain Rambaud, professeur des universités et fondateur d’un blog sur le sujet, reconnaît que «les textes ne sont pas très explicites. En effet, rien ne permet d’assimiler de manière incontestable, ni de distinguer, l’affichage d’expression libre mentionné dans le code électoral, et l’affichage réservé à l’opinion et aux associations à but non lucratif mentionné dans le code de l’environnement».

Romain Rambaud note toutefois qu’il existe un «faisceau d’indices» permettant une assimilation des deux types de panneaux, et donnant donc raison aux candidats d’opposition. 

Le ministère de l’Intérieur donne tort au maire

L’article L.581-16 du code de l’environnement évoque par exemple la notion d’ «affichage libre» –une notion proche de celle mentionnée dans le code électoral- et précise qu’il est «défini à l’article L. 581-13», lequel article porte sur les emplacements destinés à l’affichage d’opinion ainsi qu’à la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif. 

Il existe par ailleurs des cas de jurisprudence pour des affaires proches. Une ordonnance du tribunal administratif de Versailles datée du 5 octobre 2011 donnait ainsi tort au maire de Saint-Cyr-l’Ecole pour avoir, dans le cadre de la primaire socialiste, empêché la pose d’affiches en faveur de Martine Aubry sur les panneaux réservés à l’affichage d’opinion et la publicité relative aux associations à but non lucratif. Une autre décision du tribunal administratif de Marseille, datant elle de 2014 et concernant la suppression de panneaux à Marignane, assimilait les emplacements d’expression libre et les panneaux associatifs. De même qu’un arrêt du Conseil d’Etat de 2014.

Contacté par CheckNews, le ministère de l’Intérieur, qui a émis un guide des municipales à l’attention des candidats donne également raison aux opposants, estimant que «les panneaux réservés à l’expression d’opinions et aux associations à but non lucratifs sont des panneaux d’expression libres.»

Pour l’heure, la mairie refuse de céder et affirme que les équipes municipales ont installé le 17 février des panneaux d’affichage à l’endroit des bulletins de vote. A compter du 2 mars, début de la campagne officielle, c’est à cet endroit que sera affichée la propagande électorale officielle. D’ici là, la mairie considère qu’il s’agit d’emplacements libres, et que les candidats peuvent donc y afficher. Mais nulle part ailleurs, donc.

Cordialement

EDIT  : mise à jour le 27 février à 8h46 avec réponse du ministère de l’IntérieurCédric Mathiot

Débats: Sports-Loisirs-Culture

Le sujet de ce soir est très vaste, en effet nous avons à échanger sur le thème “Sports, Loisirs et Culture” La permanence est pleine comme un oeuf, des visiteurs curieux et intéressés par le sujet sont là, et tous les âges sont représentés c’est dire l’intérêt du sujet. Jean-Michel et Henri qui seront les orateurs de ce soir commencent par l’états des lieux des installations sportives.

Un existant sportif important, mais est-il bien adapté ?

Un constat est fait sur l’existant des équipements sportifs:
Pié d’Autry : Stade pelouse synthétique ( danger pour la santé), Gymnase Jacques Gaillard, Dojo, 6 courts de tennis et un mini-court, Piscine couverte et une piscine en plein air, pataugeoire, solarium, Parcours santé (musculation) dans la pinède du complexe sportif Jacques Gaillard, Terrain de proximité, Terrain multisports
Logis-Neuf : Terrain de proximité, Salle Rêve ‘danse, Stade de football
La Pounche : Gymnase Francis Tommasi,Terrain de proximité
Les Gonagues : Dojo, Salle de Boxe
Il semblerait qu’avec cette liste, les équipements sportives ne manquent pas à Allauch, et pourtant force et de constater que c’est bien le contraire.
En effet Alain prenant la parole, nous apprend que sa fille championne de France de Gymnastique Rythmique et Sportive (GRS) s’entraîne en dehors d’Allauch, faute de salle.

Des jeunes dans l’attente de démocratie et d’équipements adaptés

Par ailleurs Lucas un jeune venu nous rejoindre se plaint d’être obligé de descendre sur Marseille pour trouver un SkatePark. Il délaisse la ville par manque d’opportunité et de proposition pour les jeunes.La jeunesse n’est pas entendu et nous sentons bien que ce jeune est totalement dépité de la situation. Il est tout heureux de constater lors de cette réunion, que Lucie Desblancs propose dans son programme une Démocratie Participative. Cela l’enchante et il sourit à l’idée de donner son avis sur la vie de la cité et d’être écouté.
Un intervenant prenant la parole nous explique que les infrastructures sportives n’ont pas suivi le développement démographiques de la commune.

Skatepark, salle des fêtes, journée intergénérationnelle… Les idées ne manquent pas !

Il note d’ailleurs qu’il n’y a pas de salle de fête pour une commune de 23000 Habitants, ce qui est un comble et qui dénote du peu d’intérêt de la municipalité actuelle pour le lien social.
Les propositions fusent de toute part, et nous en avons retenues quelque unes. Par exemple, la création de pistes d’athlétisme (sauts/ courses /lancers) qui permettra à nos jeunes de pratiquer leurs sports sur Allauch.
La transformation et déplacement du parcours fitness du Logis Neuf, la création d’un mur d’escalade, un bol “skatepark”, la construction d’un parcours d’accrobranche. Mais aussi, la création d’un “Gala de Boxe”, une cérémonie remise des médailles pour les sportifs, un “Trial” pour Allauch, et une journée enfants/seniors alliant le sport et la culture
D’autres idées viennent encore enrichir la soirées, les échanges sont nombreux. Il devient évident que nous ne traiterons pas tous les sujets ce soir.

Rendez-vous est pris pour le Grand Meeting du 6 Mars

Lucie Desblancs prenant la parole explique que toutes les contributions pour le bien être des nos concitoyens seront étudié et inscrite dans le programme. Elle invite toute l’assistance au Grand Meeting qui se tiendra le 6 mars à la villa Cassaro pour nous présenter son programme complet.
Tout le monde se quitte heureux de ces échanges qui participent au Renouveau d’Allauch.

Fonctionnement d’un bureau de vote

Fonctionnement d'un bureau de vote

L’agencement des bureaux de vote et le déroulement des scrutins.

Source: https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Comment-voter/Fonctionnement-d-un-bureau-de-vote


Le fonctionnement d’un bureau de vote est régi par le code électoral. De l’organisation matérielle du vote à la publication des résultats, en passant par les acteurs concernés, ce fonctionnement particulier garantit la liberté du vote.

Chaque commune est divisée, par arrêté préfectoral, en autant de bureaux de vote que l’exigent les circonstances locales et le nombre d’électeurs. Afin de faciliter le bon déroulement des opérations électorales, il est préconisé de ne pas excéder le nombre de 800 à 1 000 électeurs inscrits par bureau.

L’agencement des bureaux de vote

Le bureau de vote dispose obligatoirement de plusieurs éléments : un espace d’affichage, une table de décharge, un ou plusieurs isoloirs ainsi que des tables de vote et de dépouillement. L’agencement des bureaux de vote est le suivant :

Un espace d’affichage

Doivent être affichés dans chaque bureau de vote :

  • un avis rappelant les pièces d’identité que doit présenter l’électeur
  • une affiche reproduisant les dispositions du code électoral relative à la liberté et au secret du vote
  • éventuellement l’arrêté préfectoral avançant l’heure d’ouverture ou retardant l’heure de clôture du bureau de vote

La table de décharge

Elle est généralement placée à l’entrée du bureau de vote. C’est là que l’électeur fait constater son identité et que sont disposés les enveloppes et les bulletins de vote.

Les isoloirs

Il y en a au moins un pour 300 électeurs inscrits. Il doit également y en avoir au moins un accessible aux personnes en fauteuil roulant.

La table de vote

C’est à cette table que siègent les membres du bureau de vote. Sur cette table sont disposés :

  • une urne dont 4 faces au moins sont transparentes et munies de deux serrures différentes
  • la liste d’émargement
  • le code électoral
  • l’arrêté ou le décret de convocation des électeurs
  • la circulaire ministérielle relative au déroulement des opérations électorales lors des élections au suffrage universel direct
  • la circulaire ministérielle relative à l’organisation du scrutin du jour
  • la liste des candidats
  • une liste comprenant les noms du président du bureau de vote et de son suppléant, ainsi que ceux des assesseurs désignés par les candidats ou les têtes de liste, et éventuellement de leurs suppléants
  • la liste des délégués titulaires et suppléants désignés par les candidats ou les têtes de liste pour contrôler les opérations électorales
  • les cartes électorales qui n’ont pas été remises au domicile des électeurs
  • les enveloppes de centaines

Les tables de dépouillement

Elles seront utilisées à la clôture du scrutin. Leur nombre ne doit pas être supérieur à celui des isoloirs. Elle sont disposées de telle sorte que les électeurs puissent circuler autour.

Le déroulement du scrutin

La composition du bureau de vote

Les bureaux de vote sont institués par arrêté préfectoral et sont composés de différents intervenants :

  • un président
  • au moins 2 assesseurs
  • un secrétaire

Il n’est pas indispensable que tous les membres du bureau siègent. Il faut qu’il y ait en permanence :

  • le président du bureau de vote ou, à défaut, le plus âgé des assesseurs
  • au moins un assesseur.

L’électeur dans le bureau de vote

Dès l’ouverture du scrutin, l’électeur peut se présenter au bureau de vote qui est indiqué sur sa carte électorale. Le scrutin se déroule de 8 heures à 19 heures mais il peut être avancé ou retardé par arrêté préfectoral. Ainsi, dans les grandes villes il est souvent ouvert jusqu’à 20 heures.

Pour voter, l’électeur doit être inscrit sur la liste électorale du bureau de vote dans lequel il se présente. Il doit présenter une pièce d’identité (à l’exception des électeurs résidant dans une commune de moins de 1000 habitants). L’absence de carte électorale n’empêche pas de voter, mais elle nécessite des vérifications portant sur le lieu de vote de l’intéressé.

Les étapes de l’opération de vote

  1. L’électeur se présente à la table où sont déposés les bulletins et les enveloppes. Son inscription sur les listes électorales est vérifiée. Il prend une enveloppe, un bulletin de vote de chaque liste ou candidat. Il est important qu’il prenne plusieurs bulletins de vote afin de préserver la confidentialité de son choix. L’électeur peut également se rendre au bureau de vote avec les documents électoraux qui lui ont été envoyés à son domicile.
  2. L’électeur se rend à l’isoloir. Le passage par l’isoloir est obligatoire dans tous les cas afin de garantir le caractère secret et personnel du vote.
  3. Il se présente devant l’urne où le président du bureau ou son suppléant vérifie son identité en lisant à voix haute la pièce d’identité ou la carte électorale qu’il lui présente.
  4. Le président ou son suppléant constate que l’électeur n’a qu’une enveloppe, mais il ne doit en aucun cas la toucher. L’électeur introduit lui-même l’enveloppe dans l’urne.
  5. Il signe alors la liste d’émargement en face de son nom. La personne chargée de contrôler les émargements se trouve généralement à côté de l’urne afin de faciliter les opérations de vote. Si un électeur n’est pas en mesure de signer lui-même, un électeur de son choix peut signer pour lui avec la mention manuscrite :  » l’électeur ne peut signer lui-même « . Si un électeur qui a voté refuse de signer, c’est la personne chargée du contrôle des émargements qui signera à sa place. Il en sera porté mention sur le procès-verbal des opérations de vote et il sera indiqué les noms des électeurs concernés.
  6. La carte de l’électeur ou son attestation sont rendues à leur détenteur après que l’assesseur a apposé un timbre à la date du scrutin sur l’emplacement prévu à cet effet. Ce timbre n’est pas apposé si l’électeur n’a pas présenté sa carte électorale.

La clôture du scrutin

Le scrutin est clos à 18, 19 ou 20 heures selon l’arrêté préfectoral. Le président constate publiquement l’heure de clôture du scrutin. Aucun vote ne peut plus alors être reçu. Toutefois, si un électeur est entré dans le bureau de vote avant l’heure de clôture, il peut introduire son enveloppe dans l’urne après cette heure.

Qui peut pénétrer dans le bureau de vote ?

Le bureau de vote n’est pas un endroit ouvert à tous et seuls peuvent y pénétrer :

  • les électeurs inscrits sur les listes électorales du bureau ;
  • les délégués des candidats ou des listes ;
  • les membres et délégués des commissions de contrôle des opérations de vote ;
  • les délégués du Conseil constitutionnel pour les scrutins relevant de son contrôle (référendum, élection du Président de la République).

Toute discussion ou délibération des électeurs est interdite à l’intérieur des bureaux de vote.

L’entrée de la salle de vote est également interdite à tout électeur porteur d’une arme.

Le président du bureau de vote a seul la police de l’assemblée. Nulle force armée ne peut sans son autorisation être présente dans la salle ou aux alentours.

Il peut faire expulser tout électeur qui troublerait ou ralentirait les opérations de vote ou de dépouillement.

Le dépouillement des votes

Le dépouillement commence dès la clôture du scrutin. Il est effectué par les scrutateurs aux tables de dépouillement, en présence des délégués des candidats et des électeurs, et sous la surveillance des membres du bureau.

Il se décompose en plusieurs étapes :

  • Les membres du bureau dénombrent les émargements. L’urne est ouverte, le nombre d’enveloppes, ainsi que de bulletins sans enveloppe, est vérifié : il doit être conforme aux émargements. Dans le cas contraire, il en est fait mention au procès-verbal.
  • Les enveloppes contenant les bulletins sont regroupées par paquet de 100. Elles sont introduites dans des enveloppes prévues à cet effet (enveloppes de centaine). Ces enveloppes sont cachetées. Le président du bureau et au moins deux assesseurs représentant les listes ou les candidats, les signent. Le dernier paquet d’enveloppes, qui compte moins de 100 bulletins, est également introduit dans une enveloppe de centaine sur laquelle est indiqué le nombre d’enveloppes contenues. Cette mise sous enveloppe ne s’effectue pas lorsque moins de 100 électeurs ont voté dans le bureau de vote.
  • Les enveloppes de centaine sont réparties entre les tables de dépouillement et ouvertes par les scrutateurs.
  • Un scrutateur ouvre les enveloppes de vote une à une, déplie le bulletin et le passe à un autre scrutateur qui le lit à voix haute et intelligible. Les noms portés sur les bulletins sont relevés sur des feuilles préparées à cet effet et par au moins deux scrutateurs. Toute autre procédure peut entraîner l’annulation de l’élection.
  • Puis les scrutateurs signent les feuilles de pointage et les remettent au bureau, ainsi que les bulletins et enveloppes dont la validité leur a paru douteuse ou a été contestée par des électeurs ou des délégués des candidats. C’est le bureau qui décidera alors de la validité d’un bulletin ou d’une enveloppe.
  • Le bureau arrête alors le nombre de suffrages exprimés , le nombre des suffrages blancs et nuls et le nombre de suffrages obtenus par chaque candidat ou chaque liste.

Le procès-verbal

Il retrace le déroulement des opérations, est rédigé par le secrétaire du bureau dans la salle de vote, et ce, immédiatement après le dépouillement et en présence des électeurs.

Il comporte :

  • le nombre des électeurs inscrits ;
  • le nombre des votants ;
  • le nombre de suffrages exprimés ;
  • le nombre de suffrages recueillis par chaque candidat ou par chaque liste ;
  • le nombre d’électeurs qui n’ont pas retiré leur carte électorale alors qu’elle était tenue à leur disposition au bureau de vote ;
  • toute réclamation des électeurs ou des délégués des candidats ou des listes, ainsi que les décisions motivées prises par le bureau sur les incidents qui ont pu se produire.

Le procès-verbal est établi en 2 exemplaires sur des imprimés fournis par la préfecture. Il est signé par tous les membres du bureau et contresigné par les délégués des candidats ou des listes en présence. S’ils refusent, mention en est faite au procès-verbal.

La proclamation des résultats

Une fois, le procès-verbal établi, le résultat est proclamé en public par le président du bureau et affiché par ses soins en toutes lettres dans la salle de vote, avec les indications suivantes :

  • le nombre d’électeurs inscrits ;
  • le nombre de votants ;
  • le nombre de suffrages exprimés ;
  • le nombre de suffrages recueillis par chacun des candidats ou listes ;
  • les noms des candidats éventuellement élus.

L’affaire du Lidl d’Allauch: Lucie Desblancs tient ses promesses !

Hasard, ou pas ?… Encore une victoire de Lucie Desblancs ?

A vous de juger…

Très récemment, nous vous remontions l’inquiétude de ces commerçants de Fontvieille, tellement persuadés de l’arrivée prochaine d’un Lidl à quelques pas de leur commerce, que certains envisageaient de mettre la clé sous la porte.

Ils s’en ouvrent à Lucie Desblancs et aux autres membres présents de la liste « Allauch le Renouveau », ce que nous remontons immédiatement dans notre article sur la visite de Fontvieille. Rappelez-vous…

Un Lidl à Fontvieille ? Des commerçants inquiets

« Cette zone est menacée par l’installation d’un LIDL », nous dit-on. Les commerçants sont inquiets car ce projet risque bien de perturber durablement leur activité. Ils ont investis là toutes leurs économies, et c’est bien souvent le projet d’une vie.

Nous sommes très bien accueillis et ils échangent volontiers avec nous. Tous sont indignés, concernant ce projet. Ils sont perplexes. Comment peut on accepter cette installation ?
Nous rendons ainsi visite à tous les commerçants. Ils ne sont pas dupes et ont bien l’intention de se battre. Nous suivons ce projet en promettant de tout faire pour sauver cette zone, car notre programme s’est fixé comme objectif d’être auprès des petits commerçants, des artisans d’Allauch pour les mettre en condition de reconquérir une clientèle quelque peu perdue et qui a peu peu déserté notre commune. Allauch doit devenir attractive et c’est bien là le pari volontaire et novateur d’Allauch le Renouveau.

Le parking est bondé, nous abordons les clients du centre commercial, il y a des marseillais, des aubagnais, et bien sur des allaudiens…

Lucie Desblancs tient se promesses !

De retour de la visite, Lucie Desblancs commence immédiatement son enquête. Elle contacte Mr Becker, à l’Urbanisme, et demande informations et permis de construire. On lui apprend qu’il s’agit d’un ensemble dont on ne connait pas la destination finale, mais dont il est peu probable qu’il s’agisse d’un Lidl compte tenu d’une surface au sol qui pourrait être insuffisante pour ce type de magasins.

Insatisfaite de ces réponses, elle contacte donc également le promoteur. En vain. Jamais il ne la rappellera, mais elle ne baisse pas les bras pour autant et recherche des preuves.

Quoiqu’il en soit, et malgré les dires du Maire, il s’est bien parlé un temps d’une surface commerciale et d’un Lidl en particulier.

Mensonge ?

Mais ce n’est pas tout. Dans son post Facebook, Mr le Maire Povinelli nous affirme que la construction était dès le départ à vocation artisanale… Mais voilà, le Plan d’Urbanisme a été voté APRES la signature du permis de construire. Donc peu importe ce que ce plan précise maintenant, puisque le permis a été donné AVANT. Quoiqu’il en dise, Mr Povinelli n’a donc pas le pouvoir de changer la destination des lieux…

Alors, Info, intox ?… Peut-on imaginer qu’aucun de ces commerçants inquiets ne se soit jamais enquis de la vérité auprès des services municipaux ? Peut-on imaginer que la municipalité n’était pas informée de leur inquiétude ? La transparence n’est vraiment pas de mise, à Allauch !

Dans cette affaire, la seule chose dont nous soyons certains, c’est qu’il aura suffit que Lucie Desblancs commence à chercher des réponses pour que la vérité éclate !… Une coincidence ?

Comment voter par procuration ?

Le vote par procuration pour les municipales 2020

Le vote par procuration

Source: https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Comment-voter/Le-vote-par-procuration

Si vous ne pouvez pas vous déplacer ou être présent dans votre commune d’inscription électorale, vous avez la possibilité de confier un mandat à un autre électeur inscrit dans la même commune que vous. Ce dernier votera en votre nom.


Nouveau – Mise en ligne du formulaire de vote par procuration

Vous pouvez désormais remplir le formulaire CERFA de demande de vote par procuration sur votre ordinateur, l’imprimer et l’apporter à une autorité habilitée. Toutes les explications et le formulaire CERFA sont disponibles sous le lien suivant :

Formulaire Cerfa n° 14952*01 

Explications préalables adressées au mandant

Pour les électeurs qui ne disposent pas d’un ordinateur connecté à internet et d’une imprimante, il est toujours possible d’obtenir le formulaire de procuration au guichet d’une autorité habilitée.

Généralités :

Qu’est-ce qu’une procuration ?

Un électeur absent ou empêché peut choisir un autre électeur pour accomplir à sa place les opérations de vote.

On appelle le « mandant » la personne qui ne pourra pas aller voter. Le « mandataire » est l’électeur qui vote à sa place.

Mandant et mandataire doivent être inscrits sur les listes électorales dans la même commune mais pas nécessairement dans le même bureau de vote.

Établir une procuration est une démarche gratuite.

Où faire établir sa procuration ?

L’autorité localement habilitée à établir une procuration peut varier. Selon la commune où est située son domicile ou son lieu de travail, le mandant doit se rendre :

  • au tribunal d’instance ;
  • au commissariat de police ;
  • à la brigade de gendarmerie.

Si son état de santé ou une infirmité sérieuse empêchent le déplacement, le mandant peut demander qu’un personnel habilité à délivrer une procuration, policier ou gendarme, se déplace à domicile pour établir la procuration. La demande de déplacement doit être faite par écrit et accompagnée du certificat médical ou du justificatif de l’infirmité.

Les citoyens résidant à l’étranger doivent s’adresser au consulat ou à l’ambassade de France.

Quand peut-on faire établir une procuration ?

Une procuration peut être établie tout au long de l’année et il n’existe pas de date limite à son établissement.

Néanmoins les électeurs ont intérêt à se présenter dans les services compétents suffisamment tôt avant un scrutin. Il y a non seulement une plus forte affluence dans la semaine précédent le scrutin, mais une procuration trop tardive mettra en péril son acheminement en mairie dans les délais.

Combien de temps est valable une procuration ?

La procuration est établie :

  • soit pour un scrutin déterminé (pour les deux tours de l’élection ou un seul) ;
  • soit pour une durée donnée, dans la limite d’un an, à compter de sa date d’établissement. Dans ce cas, l’intéressé doit attester sur l’honneur qu’il est de façon durable dans l’impossibilité de se rendre à son bureau de vote.

Le mandant

Qui peut voter par procuration ?

3 grandes catégories de personnes sont concernées par le vote par procuration (art L.71 du Code électoral) :

  • Les électeurs attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations professionnelles, en raison d’un handicap, pour raison de santé ou en raison de l’assistance apportée à une personne malade ou infirme, il leur est impossible d’être présent dans leur commune d’inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de leur présence dans la commune.
  • Les électeurs attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations de formation, parce qu’ils sont en vacances ou parce qu’ils résident dans une commune différente de celle où ils sont inscrits sur une liste électorale, ils ne sont pas présents dans leur commune d’inscription le jour du scrutin.
  • Les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n’entraînant pas une incapacité électorale.

Comment peut-on établir une procuration ?

Le mandant doit se présenter personnellement et être muni :

  • d’un justificatif d’identité admis pour pouvoir voter (par exemple : passeport, carte nationale d’identité, permis de conduire) ;
  • du formulaire de vote par procuration.

Le formulaire est disponible en ligne  . En cas d’impossibilité de le télécharger et de l’imprimer, il est également possible de le demander au guichet de l’autorité habilitée à établir la procuration.

Comment peut-on résilier une procuration ?

Le mandant a la possibilité de résilier sa procuration à tout moment. La résiliation est effectuée devant les mêmes autorités. Le formulaire est le même que pour l’établissement d’une procuration.

Sur un même formulaire, le mandant peut à la fois résilier la procuration qu’il avait établi précédemment et, s’il le souhaite, désigner un nouveau mandataire.

Cependant, même s’il a établi une procuration, le mandant peut très bien se rendre à son bureau de vote et voter personnellement, si l’électeur qu’il a désigné comme mandataire n’a pas déjà voté en son nom.

A contrario, le mandataire ne pourra plus faire usage de sa procuration s’il est constaté que le mandant s’est déjà présenté au bureau de vote.

Le mandataire

Quelles sont les conditions pour être mandataire ?

Pour être mandataire, il faut à la fois :

  • jouir de ses droits électoraux ;
  • être inscrit dans la même commune que le mandant.

Le choix du mandataire est libre, sous réserve des deux conditions précitées. Sa présence n’est pas nécessaire lors de l’établissement de la procuration.

Le mandataire ne peut disposer de plus de deux procurations dont une seule établie en France.

Quelles sont les modalités de vote ?

Le mandataire ne reçoit plus de volet de procuration. C’est au mandant de le prévenir de la procuration.

Le jour du scrutin, le mandataire se présente muni de sa propre pièce d’identité, au bureau de vote du mandant, et vote au nom de ce dernier, dans les mêmes conditions que les autres électeurs.

Pour toute information, s’adresser :

  • au tribunal d’instance ;
  • au commissariat de police  ;
  • à la brigade de gendarmerie.

Explications préalables adressées au mandant

Le formulaire CERFA de demande de vote par procuration est disponible au lien suivant : https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Comment-voter/Le-vote-par-procuration/Explications-prealables-adressees-au-mandant

Verts ? Méfiez-vous des imitations !

La multiplication des imitations n’est pas un miracle, à Allauch…

Cette soudaine poussée de fièvre verte sur Allauch laisse à penser que les opportunistes de tout poil sortent enfin du bois. L’hiver est là, les municipales commencent maintenant.

Tous de vert vétus…

Les pâles copies de l’Écologie sont sur le terrain, pourtant délaissé depuis longtemps, mais les Allaudiens ne sont pas dupes. Ils jugeront par eux mêmes de cette tragique et minable démonstration de manipulation électoraliste. Grands absents hier, ils sont aujourd’hui présents sur tous les fronts. Comme par hasard. Mais il n’y a pas de hasard, ils sont tous là, ils sont venus, et des plus jeunes, jusqu’aux plus vieux, ils sont tous devenus Verts, verts de peur !!

Depuis quand me direz-vous ? Tout simplement depuis que la légitimité a pris ses marques dans notre ville, sous les traits francs de Lucie Desblancs, la candidate sans peur et sans reproches à la mairie d’Allauch. Et le rapprochement bien naturel avec les Verts d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) qui spontanément sont venus soutenir celle qui, à leurs yeux, a une réelle ambition écologique à Allauch.

La seule, la vraie, l’originale, Lucie Desblancs, l’opposante farouche qui, pendant 6 ans, au Conseil Municipal, a défendu pas à pas la dignité et l’environnement des Allaudiens. Linea, Carlevan, Bon Rencontre, etc, son colistier Jean Pierre Simoni, et elle, ont été de toutes les batailles !

L’écologie n’est pas une mode

L’Écologie n’est pas une mode, c’est une réflexion, c’est une intelligence, c’est une philosophie de vie, c’est une volonté portée aujourd’hui par une la candidate Lucie Desblancs et ses colistiers de Allauch le Renouveau, dont, en premier lieu, Denise Triscari et Patrick Minutolo, les seuls représentants légaux de EELV sur Allauch.

Les autres veulent être à la mode, et profiter de l’aspiration verte. Alors ils se parent de vert, et tout de vert vêtus, plus entreprenants les uns que les autres, ils paradent au milieu de la ville. Mais “le roi est nu” crie la foule, les Allaudiens ne sont pas dupes. Personne ne s’y trompe , l’habit ne fait pas le moine, et la couleur verte ne fait pas l’écologiste.

N’oublions pas que le bonhomme Cetelem, Schreck, ou encore le Géant Vert, sont verts, eux aussi. Mais le ridicule ne tue pas et, nous en sommes certains, la mascarade des copies ne fera pas long feu.

Le Vert c’est la couleur de l’espoir, 

et l’espoir c’est Lucie Desblancs

Le Vert c’est la Vertu, 

et la Vertu c’est Lucie Desblancs

Le Vert c’est l’ouVERTure au monde, 

et l’ouVERTure au monde c’est Lucie Desblancs

ZB

Lucie Desblancs reboise à Allauch

Roland Povinelli c’est, ça aussi…

Un article qui tombe à point pour compléter la liste de Mr Povinelli

Un article oublié qui tombe à point. Redécouvert aujourd’hui sur les réseaux sociaux, il liste nombre de points que le maire d’Allauch s’est bien gardé de citer dans son prospectus, distribué à l’occasion des élections municipales 2020 à Allauch ! Ci-dessous Capital nous en offre un florilège. Eh oui, Roland Povinelli, c’est ça aussi…

CAPITAL – Nouvelles révélations sur le sulfureux Roland Povinelli, ex-ami de Bernard Tapie

Source: CAPITAL – OLIVIER-JOURDAN ROULOT  – MIS À JOUR LE 19/04/2019 À 14H20 – Encore un ami de Tapie qui a des soucis.

Ancien suppléant de Bernard Tapie, le maire d’Allauch est soupçonné d’avoir voulu acheter des candidats FN. Et, depuis la semaine dernière, de menaces de mort contre un journaliste. Entre autres coups tordus.

Début mars, la justice a ouvert une enquête préliminaire contre le maire PS d’Allauch, une commune limitrophe de Marseille de 22.000 habitants. L’histoire ne mériterait pas un entrefilet dans nos colonnes, n’étaient la personnalité de son maire, Roland Povinelli, 77 ans, ancien suppléant de Bernard Tapie à l’Assemblée nationale, et surtout ses étranges mœurs politiques. C’est le quotidien La Marseillaise qui a révélé, le 25 février, la teneur hallucinante d’une de ses conversations enregistrées à son insu début 2014. A l’approche des élections municipales, le maire sortant discute avec un jeune militant Front national pour lui proposer de se retirer avec « quatre ou cinq collègues » de la liste FN. Objectif : torpiller l’équipe de son principal adversaire. La contrepartie : un logement et un poste à la mairie pour le militant et divers services pour ses comparses.

Et pour banaliser la démarche, Roland Povinelli lâche cette bombe : selon lui, quand Bernard Tapie s’était rendu à la résidence de Jean-Marie Le Pen en 1993 pour passer un deal désormais célèbre, l’homme d’affaires portait une mallette avec 100 millions de francs à l’intérieur. Alors, quelques postes de complaisance à Allauch… Tapie, qui attend son jugement dans l’affaire Adidas-Crédit lyonnais, a d’autres chats à fouetter. Il a démenti pour la mallette. Croisé au bar du Sofitel Vieux-Port, l’ex-lieutenant du propriétaire de La Provence, avec qui il est pourtant en froid, conteste lui aussi cette version. Marc Fratani l’affirme à Capital : Povinelli n’était pas de la fameuse visite à Montretout. De toute façon, cette vieille histoire est prescrite. Reste le coup de projecteur jeté sur la gestion du maire (réélu loin devant le FN), expert en magouilles de toutes sortes.

>> À lire aussi – Le montant astronomique que coûte le procès Tapie à l’État

Un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes de février dernier, que nous nous sommes procuré, vient le confirmer. Les magistrats se sont intéressés aux frais d’avocats de Roland Povinelli, qui fait l’objet d’une mise en examen pour diverses affaires de clientélisme, dans un dossier en attente des réquisitions du parquet. Entre 2015 et 2017, les honoraires des robes noires se chiffrent à 175.968 euros. Pour la seule année 2017, les dépenses engagées dans cette procédure représentent à elles seules 47,57% du contentieux de la ville (voir document de la chambre régionale des comptes ci-dessous). Les conseils de Povinelli ont multiplié les actes et les obstructions, en pure perte pour leur client mais pas pour leurs émoluments. Povinelli a tenu à s’entourer de trois avocats, pas moins. « La pire configuration, décrypte un de leurs confrères, dans ce cas personne ne prend la responsabilité du dossier et chacun multiplie les honoraires ».

Document extrait d’un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes.

Parmi ses défenseurs figure un certain Michel Pezet, ancien président socialiste de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et vieux compagnon de route de Povinelli. Bien sûr, ce dernier n’a rien déboursé de sa poche. C’est la commune, dans le cadre de ce qu’on appelle la « protection fonctionnelle », qui a payé les honoraires. C’est d’ailleurs légal, à condition que les procédures soient liées à l’exercice du mandat de maire. Mais les magistrats ont de gros doutes : « Rien ne permet d’établir que la protection fonctionnelle accordée se limite aux seules procédures concernant M. Povinelli en sa qualité de maire », relèvent les rédacteurs du rapport de la chambre régionale des comptes. D’ailleurs, un mail adressé par l’un des cabinets d’avocats à la directrice juridique de la commune est sans ambiguïté : « Chère Madame, je vous confirme que mon intervention dans cette affaire est strictement étrangère au budget de la commune qui n’a pas à prendre en charge un quelconque honoraire », est-il écrit dans ce document versé dans le dossier qui inquiète l’édile. Voilà comment Povinelli, mis sous écoutes judiciaires, a accueilli les réticences de sa directrice juridique, qui évoque en avril 2015 « des consultations à titre personnel » au sujet d’une facture transmise par un des conseils de Povinelli. « Et pourquoi je vais payer ?, s’emporte ce dernier à l’autre bout du fil. Parce que 7.200 euros, merde. (…) C’est pas rien. Il n’est pas question que je paye ». Après cette mise au point, l’élu tient à se faire préciser un détail : « Et attendez… Heu, si c’est la mairie qui paye… J’ai pas besoin de prendre une délibération, ni un… Parce que je veux pas qu’on le sache »…

>> À lire aussi – Députés attaqués aux prud’hommes : qui paie la facture en cas de condamnation ?

Car le maire d’Allauch, qui pratique la politique à l’ancienne, avec les tripes, pas vraiment start up nation et nouveau monde, parle comme ça. Son monde est peuplé de «cons», de « blondasses », de « juifs pourris », de « bordilles » et d’ »enculés de fonctionnaires »… Tous ceux qui auraient l’idée de critiquer sa gestion. Récemment, notre papy de la politique, maire depuis 1975, vient de faire une démonstration magistrale de la vigueur de son propos. Dans son viseur, on l’a appris la semaine dernière, un journaliste de La Marseillaise – celui qui a révélé la conversation dans laquelle Povinelli fait sa popote avec son ami/opposant du FN. Et là encore, ça détonne : «je vais te crever, éructe très en forme l’ancien allié de Jean-Noël Guérini (avec qui il est fâché), au téléphone. Vas-y, écris demain dans La Marseillaise, Povinelli veut me tuer. Mais comme tu dois être un sacré pédé, ça m’étonnerait que tu aies les couilles. Attention de ne pas m’emmerder, moi (…). Tu devrais te renseigner mon petit, si tu veux vivre vieux !». Le reporter a depuis déposé plainte auprès du parquet de Marseille, pour menaces de mort.

Ces propos toniques ont soulevé un tollé bien au-delà de la profession. Candidate sur la liste Envie d’Europe de Raphaël Glucksmann et première secrétaire fédérale du PS 13, Nora Mebarek a dénoncé « le comportement inqualifiable de cet individu », « depuis longtemps éloigné de notre famille politique et des valeurs républicaines ». Le député UDE François-Michel Lambert a lui écrit au Premier ministre pour qu’il demande à l’ancien employé de la Caisse d’Epargne des explications, évoquant son éventuelle destitution (voir ci-dessous le courrier du député Lambert au Premier ministre). Pour tenter de faire redescendre la pression, l’auteur des menaces s’est fendu vendredi dernier d’un communiqué pataud, arguant d’une langue un peu vive, pour se dédouaner. Bref, au pays d’Allauch, ça déménage.

Courrier du député François-Michel Lambert au Premier ministre.

Sur les pratiques de ce tonitruant élu, il y a pourtant de quoi dire. Sa commune, Povinelli la gère à sa main, comme bon lui semble, à son service et celui de ses proches, sans s’embarrasser du formalisme en vigueur dans la gestion des affaires publiques. Pour ceux qui sont dans ses petits papiers, les contingences réglementaires qui s’appliquent au commun des mortels sont peu de choses. Ainsi de cette sténodactylo, recrutée comme contractuelle en 2000, qui est devenue sa directrice de cabinet en 2007 puis a été propulsée fonctionnaire de catégorie A. Un « processus exceptionnel », a euphémisé le centre de gestion de la fonction publique territoriale. Explication toute bête : il s’agissait de la maîtresse du maire. Au juge d’instruction Anne Tertian, qui s’étonnait de cette promotion canapé, Povinelli lui a répondu : « J’en ai assez des huîtres qu’il faut nommer à l’ancienneté». «Doit-on comprendre que vous ne vous estimez pas tenu par les textes ? », relance la magistrate. La réplique est impayable : « Je ne fais ni plus ni moins que comme de Gaulle lorsqu’il a décidé de ne plus de soumettre à la loi de Pétain ».

Non seulement la dircab ne satisfaisait pas aux conditions de telles promotions mais elles ont été actées en dépit d’avis… défavorables de la commission administrative paritaire. Ce qui n’empêche pas son arrêté de nomination de se référer à « l’avis de la commission », prétendument positif – une mention mensongère. Pour la protégée de Povinelli, rien n’est trop beau, rien n’est impossible. Son bienfaiteur ne lui voit aucune limite. « Ma puce, écoute-moi bien, lui lance-t-il au téléphone, tu sais ce que je souhaite au fond de moi ? C’est pour ça que je ne lui fais pas de cadeau à Poulain (le directeur général de la commune, ndlr), que je ne lui téléphone plus, je le vois plus et je m’en fous, bon, c’est qu’il parte. Et s’il part, je te nomme directeur général. Et là… » Du rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas : « Il suffit juste que je dise au titulaire actuel du poste «dégage»». Lancé dans une opération reconquête de celle qui l’a «largué» (et qu’il fait… surveiller par un employé municipal), Povinelli voit encore plus loin : « Et crois-moi que, et là, écoute, c’est le tremplin : la fois d’après, tu es maire. C’est, c’est moi qui te le dis. Voilà ! ». Autant ne plus s’arrêter, en pareil chemin. « Et dans la foulée, trois ans après, tu es sénateur ! », roucoule encore l’édile à l’oreille de sa dulcinée, qui ne peut retenir un grand rire devant un tel tableau. Finalement, l’opération reconquête échoue. « Je sais que tu t’en fous ce que je vais te dire mais je te le dis quand même (…). Si j’apprends demain que tu as un mec, le même jour tu quittes la mairie », finit-il par lui balancer une autre fois.

L’ex-sénateur (jusqu’en 2014) a aussi choisi sa belle-fille, esthéticienne, comme assistante parlementaire. Pour 4.500 euros par mois (voir bulletin de salaire ci-dessous), elle lui prodiguait des modelages du corps, 5 heures par semaine. Et partait en tournée pour de mystérieuses rencontres dans les villages. Lors de son audition, la juge lui demande de décrire une journée type. « Je me levais le matin. Je choisissais une ville. Je m’y rendais. Je me garais. J’allais au contact des gens dans la rue. Je me présentais à eux comme assistante parlementaire de M Povinelli, sénateur, et leur indiquais que je souhaitais les interroger sur ce qu’ils pensaient de la politique alors mise en œuvre d’une part, de la condition des animaux d’autre part ». Question de la magistrate : « en cinq ans, vous avez dû en faire beaucoup des villes ? » « Mes déplacements étaient quand même très localisés entre Allauch, Aubagne, Cassis ».Quand il fait régulariser son statut auprès de l’administration lors de son embauche, le sénateur néglige de signaler leur lien de parenté, ce qui aurait eu pour effet de limiter le montant de son salaire, et lui attribue des expériences professionnelles inventées de toutes pièces. « Précisez-moi en quoi ces soins avaient vocation à vous permettre de servir l’intérêt général », lui demande la juge Tertian. « Il faut paraître jeune », réplique Povinelli, « les sénateurs ont la réputation d’être vieux, moi je vous dis qu’en matière de politique il vaut mieux paraître jeune ».

Tout cela n’est que peccadille comparé à l’opération immobilière que l’élu a concoctée pour ses deux fils. En bon père de famille, Povinelli se préoccupe de l’avenir de sa progéniture. En 2006, Laurent et Christophe Povinelli ont acheté, via une SCI confiée à un prête-nom, un caillou inconstructible à une association que présidait leur père, la Fédération des clubs culture et loisirs, au prix de 15.000 euros. Or ce terrain, situé sur la colline de la Petite Tête rouge, héberge une antenne-relais qui rapporte 36.152 euros de loyer annuel. Une si belle affaire que les fistons, eux aussi sont mis en examen dans ce dossier, ont refusé ensuite une offre de rachat par TDF à 240.000 euros. Par le passé, cet inestimable terrain a déjà profité au maire et à ses proches. La FCCL l’avait racheté pour 10.00 francs à… la commune en 1988. Un investissement qui ne va rien lui rapporter. D’autres vont en profiter.

Peu de temps après, au bénéfice d’une convention de mise à disposition gratuite, la parcelle passe sous le contrôle d’une société, Publi loisirs, qui exploite une radio locale. Un curieux circuit qui prive la Fédération des clubs culture et loisirs, mal en point, de revenus appréciables. Tout aussi étrange, les membres de l’association ont tous assurés pendant l’enquête n’avoir jamais eu connaissance des opérations relatives à ce terrain… Les dirigeantes de Publi loisirs ont été plus prolixes. Surprise, l’une était la belle-sœur de Povinelli, l’autre (une ancienne journaliste) son amante… Au-delà des loyers encaissés (469.290 euros, jusqu’en 2000), le duo a réalisé une belle plus-value en revendant les parts de leur société, encaissant au passage 1 million de francs. L’ex-belle-sœur a déclaré aux enquêteurs que la somme a été divisée en… trois, un tiers étant selon elle revenu à Roland Povinelli sous forme de bons du trésor !

L’association était une sacré vache à lait, car ce n’est pas tout. Autres curiosités pointées par la justice, des transferts de ses comptes vers ceux de deux dirigeants au moment de sa liquidation, après le versement de retards de loyers pour l’antenne/relais, repassée dans son giron. Devant la magistrate instructeur, Povinelli a été incapable de justifier les 6.866 euros ainsi encaissés en novembre 2003 (voir le chèque ci-dessous). Pas plus que le signataire du chèque, Guy Maria, dernier président en date de la FCCL, par ailleurs… salarié de la ville d’Allauch et marié avec la nièce de Roland Povinelli, qui a conservé pour sa part un véhicule et touché 45.368,38 euros.

La société Chaillan a elle réalisé une très confortable marge sur les 82.824 euros qui lui ont été versés en 2006 pour la rénovation du local de l’association. Là encore, l’urgence de tels travaux étonne, la FCCL étant en fin de vie (et dissoute 4 mois plus), et sans activités depuis 1995… La gestionnaire du groupe Chaillan, Monique Robineau, est élue de l’opposition au conseil municipal. Coïncidence sans doute, après le coup de peinture du local, un projet d’alliance contre-nature avait germé avec cette responsable LR, dans la perspective des municipales de 2014. Dans les écoutes entre les mains de la justice (postérieure aux municipales), Povinelli lui promet à terme sa succession…

Pour compléter le tableau, l’enquête s’est aussi intéressée à la façon dont la bastide municipale de Fontvielle, où Povinelli a installé son bureau et son cabinet, a été privatisée. Le maire s’y est fait aménager une salle de sport de 80m2 pour son seul usage personnel, et celui de son amante, pour 12.000 euros de travaux. Au « château », le surnom de la bastide, il dispose également d’un second bureau avec un lit et une douche. 21.000 euros ont également été investis pour réaliser une salle de danse au rez-de-chaussée. Son épouse légitime, ancienne danseuse à l’opéra de Marseille, y donne des cours. Par ailleurs, le maire a fait acheter et lâcher une véritable basse-cour dans le parc, où on trouve des paons, des cygnes, des canards, des chats et des chiens.

Derrière tous ses ennuis judiciaires, Roland Povinelli ne voit qu’un « complot politique » orchestré par une opposante – une « connasse », bien sûr. C’est ce qu’il plaide auprès du préfet quand il le voit. A un magistrat qui l’interroge sur l’avancement de son épouse, employée de sa commune, il demande s’il peut intervenir auprès de ses collègues du palais de justice de Marseille. Il fait également chauffer le téléphone pour tenter de faire intervenir l’Elysée, et un conseiller de François Hollande, alors locataire des lieux. Il a aussi sollicité Bernard Squarcini, l’ex-préfet de police de Marseille et ancien patron de la DGSI sous Nicolas Sarkozy, pour qu’il lui organise un rendez-vous avec les huiles de la police judiciaire. « C’est grave, hein », commente-t-il, en prévenant son ami : « moi on ne va pas m’égorger comme ça, hein ! ». En retour, le Squale lui propose de rencontrer Christian Sainte, le directeur de la PJ, dans «un endroit un peu neutre».

A ce jour, Povinelli n’a pas renoncé à se représenter en 2020. C’est ce qu’il a récemment confié à des proches. Et tant pis pour sa directrice de cabinet : pour le fauteuil de maire (et la place au Sénat), il lui faudra attendre un peu.

Fête de la Saint Clair

Allauch Le Renouveau à la Fête de la Gastronomie

Chaque année la fête de la Saint Clair renouvelle pour le bonheur de tous une tradition de notre commune qui remonte – rappelons le – au XVIII siècle. L’attachement au banquet traditionnel du cochon grillé attire chaque année un grand nombre de fidèles d’Allauch et des environs.

C’est une ambiance festive malgré un froid persistant en ce mois de janvier.

Une opportunité, pour Lucie DESBLANCS, d’échanger avec les Allaudiens et les Allaudiennes en toute simplicité.

C’est donc précisément ce moment de rencontre que Lucie Desblancs a choisi de vivre au milieu des allaudiens et des allaudiens en toute simplicité.

Lucie Desblancs et Allauch le Renouveau discutent des élections municipales 2020 avec les habitants d'Allauch pendant la fête de la st Clair

Les échanges se font ainsi dans une ambiance très agréable, bon enfant. La vie de notre commune passe ainsi par un lien social direct, et les attentes de nos concitoyens sont toutes entendues et écoutées avec attention par l’équipe de Lucie Desblancs déployée pour l’occasion.
On parle de tout, et les élections municipales 2020 sont évidemment dans toutes les têtes. Notre présence, notre disponibilité, et les explications sur notre projet pour Allauch suscite un grand intérêt. Notre légitimité est établie depuis 2014, et donc une confiance méritée se ressent rapidement chez les visiteurs de ce dimanche matin.

Allauch, un village provençal fidèle à ses traditions

La journée se termine autour d’un appétissant cochon grillé, objet indétrônable de cette Fête de La Saint Clair. Allauch fidèle à ses traditions renoue ainsi chaque année avec le lien indélébile de nos origines provençales.

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